David Arakhamia
Davyd Arakhamia est un homme politique et homme d'affaires ukrainien, président du parti Serviteur du peuple et député à la Verkhovna Rada. À partir de 2019, il a dirigé la faction parlementaire de Serviteur du peuple et constitue l'une des figures clés de la majorité au pouvoir soutenant le président Volodymyr Zelensky.
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Réunion d’Oslo : Zelensky et l’émissaire américain Witkoff discutent d’une proposition de paix avant le voyage de ce dernier à Saint-Pétersbourg
Le 20 octobre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré à Oslo l’émissaire spécial américain Steve Witkoff, en présence du Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre et du président finlandais Alexander Stubb. Les participants ont examiné plusieurs modèles de garanties de sécurité pour l’Ukraine — adhésion à l’OTAN, article 5 ou une version « article 5 light » — consignés dans un document que Witkoff doit transmettre à Vladimir Poutine lors de sa prochaine visite en Russie. Zelensky a également confirmé une offre de « cessez-le-feu énergétique » rejetée par Moscou, tout en se disant prêt à une éventuelle rencontre trilatérale avec Trump et Poutine.
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Le président américain Donald Trump annonce un accord avec Vladimir Poutine pour reprendre les importations de diesel russe, provoquant une vague de critiques en Ukraine et en Europe
Le 9 octobre, le président américain Donald Trump a annoncé avoir eu un entretien téléphonique « extrêmement productif » avec Vladimir Poutine et être convenu d'autoriser la reprise des exportations de diesel russe vers les États-Unis et les marchés mondiaux. Le département du Trésor américain a immédiatement délivré une licence générale levant temporairement les sanctions. La décision a été vivement critiquée par Volodymyr Zelensky, plusieurs dirigeants européens (Allemagne, Royaume-Uni, Estonie, Finlande, Suède, UE) et des sénateurs américains démocrates, qui y voient un cadeau au Kremlin en pleine guerre. Une nouvelle salve de sanctions européennes est attendue lundi 12 octobre.
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Miami : les pourparlers sur l'Ukraine écourtés après l'annonce d'un accord Trump-Poutine sur le diesel russe
Le 9 octobre, des représentants des États-Unis, de l'Ukraine, de plusieurs pays européens et de l'OTAN se sont réunis à Miami pour évoquer la fin de la guerre avant l'hiver. La rencontre, prévue sur deux jours, s'est achevée dès la première journée après l'annonce par Donald Trump d'un accord téléphonique avec Vladimir Poutine sur la reprise des exportations de diesel russe. La délégation ukrainienne a écourté son séjour et est repartie, Volodymyr Zelensky dénonçant l'utilisation de son équipe comme « couverture » et qualifiant la décision américaine de « cadeau d'anniversaire pour Poutine ».
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Rubio juge l'issue diplomatique de la guerre «inatteignable» avant la visite d'une délégation ukrainienne à Washington
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré dans un entretien au journal grec Kathimerini que la fin diplomatique de la guerre russo-ukrainienne est actuellement «inatteignable», la qualifiant d'«impasse stratégique». Le président Volodymyr Zelensky a rejeté cette caractérisation lors d'une visite à Pryluky, appelant Washington à accroître la pression sur Moscou. Dans le même temps, une délégation ukrainienne doit se rendre aux États-Unis les 9 et 10 octobre pour des entretiens avec les envoyés spéciaux Jared Kushner et Steve Witkoff, en amont d'une éventuelle réunion trilatérale avec la Russie.
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Rubio: aucun cessez-le-feu énergétique entre l'Ukraine et la Russie, mais les deux camps veulent négocier
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré qu'il n'existe actuellement aucun accord de cessez-le-feu énergétique entre l'Ukraine et la Russie, tout en affirmant que les deux parties ont exprimé leur intérêt pour un cessez-le-feu limité portant sur l'énergie et les céréales. Il a présenté la fin de la guerre comme le résultat de négociations, et non d'une victoire militaire décisive. Ses propos interviennent alors que Zelensky et Trump se sont rencontrés le 22 septembre à New York en marge de l'Assemblée générale de l'ONU.
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Rubio et Lavrov se rencontrent à New York dans le cadre de l'Assemblée générale de l'ONU
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio rencontre le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov le mercredi 23 septembre à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. La rencontre intervient au lendemain d'un entretien entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump, qui a porté sur les licences Patriot et un cessez-le-feu énergétique conditionnel.
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Zelensky et Trump se rencontrent à l'ONU : cessez-le-feu énergétique, Patriot et possible sommet tripartite
Le 22 septembre, à New York, en marge de la 81e Assemblée générale de l'ONU, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré le président américain Donald Trump. L'Ukraine a proposé un cessez-le-feu énergétique mutuel et discuté de licences pour la production de missiles Patriot. Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine avec l'aide de Trump.
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Le procureur général Kravchenko annoncé des suspicions contre le patron de la NABU puis limogé par la Rada
Le procureur général ukrainien Rouslan Kravtchenko a annoncé le 14 septembre 2026 des suspicions contre le directeur du NABU Semen Kryvonos et une personne proche du chef du SAP, avant de quitter l'Ukraine. Suspendu par décret présidentiel le soir même, il a été révoqué dès le lendemain par la Verkhovna Rada à 317 voix. L'affaire s'inscrit dans l'opération « Carthage » du NABU et du SAP, qui a mis au jour un schéma de corruption au sein du parquet général.
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Le Parlement ukrainien révoque le procureur général Rouslan Kravtchenko
La Verkhovna Rada a voté le 15 septembre 2026 la révocation du procureur général Rouslan Kravtchenko par 317 voix, sans voix contre ni abstention. Le président Volodymyr Zelensky a signé le décret n° 932/2026 officialisant cette décision, au lendemain de la suspension de M. Kravtchenko et après que celui-ci a quitté l'Ukraine dans la nuit du 13 au 14 septembre pour un voyage d'affaires qu'il avait lui-même organisé.
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L'Ukraine au bord de la crise : Zelensky révoque le procureur général après sa fuite et une mise en suspect du patron du NABU
Le procureur général Rouslan Kravtchenko, qui avait démissionné la semaine précédente après la publication de l'opération « Carthage » ciblant son propre bureau, a annoncé dans une vidéo publiée le 14 septembre avoir signé un avis de suspicion à l'encontre du directeur du NABU, Semen Kryvonos. Le même soir, le président Volodymyr Zelensky a soumis au Parlement la demande de révocation de M. Kravtchenko, signé un décret le suspendant de ses fonctions, et publiquement déclaré qu'il n'avait « d'autre voie » que la démission. Le NABU et le SAPO ont qualifié l'annonce de « nouvelle attaque systématique » contre les institutions anti-corruption ukrainiennes, tandis que la Commission européenne a réaffirmé son attachement à l'indépendance de ces organes.
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Le procureur général d'Ukraine Rouslan Kravchenko démissionne dans le sillage du scandale « Carthage »
Le procureur général d'Ukraine Rouslan Kravchenko a remis sa lettre de démission le soir du 7 septembre, quelques jours après l'annonce par le NABU et le SAPO d'une opération spéciale baptisée « Carthage »揭露ant une organisation criminelle au sein du Bureau du procureur général, soupçonnée de « couvrir » des centres d'appels frauduleux. Sa première adjointe, Maria Vdovychenko, a également démissionné. Le sort de la démission reste soumis au vote du Parlement.
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Démission du procureur général ukrainien après l'opération « Carthage » sur les centres d'appels frauduleux
Le procureur général ukrainien Rouslan Kravtchenko a remis sa démission le 7 septembre, quelques jours après les perquisitions menées par le NABU et le SAP dans le cadre de l'opération « Carthage », qui a exposé un réseau présumé de protection de centres d'appels frauduleux au sein du Bureau du procureur général. Le président Volodymyr Zelensky a confirmé la démission et indiqué que le dossier serait soumis à la Verkhovna Rada.
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Émissaires américains à Moscou puis à Kyiv : Trump tente de relancer le processus de paix avant l'hiver
Steve Witkoff et Jared Kushner, émissaires du président américain Donald Trump, se sont rendus à Moscou le 5 septembre pour y rencontrer Vladimir Poutine, puis à Kyiv le 6 septembre pour des entretiens avec Volodymyr Zelensky. À Kyiv, trois séries de pourparlers ont eu lieu avec la participation, au deuxième tour, des conseillers à la sécurité nationale de la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni. Aucune percée concrète n'a été annoncée, mais les deux camps se sont dits prêts à revenir à un format trilatéral Ukraine–États-Unis–Russie et à préparer un « paquet hivernal » d'aide à l'Ukraine incluant défense aérienne et soutien énergétique.
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Le procureur général d'Ukraine Rouslan Kravtchenko démissionne en pleine affaire « Carthage »
Le procureur général d'Ukraine Rouslan Kravtchenko a annoncé sa démission le soir du 7 septembre, quelques heures seulement après avoir déclaré aux journalistes qu'il n'avait pas l'intention de quitter ses fonctions de lui-même. Il a qualifié cette décision de « choix politique délibéré » et affirmé qu'il ne voulait pas que le poste de procureur général devienne un instrument de confrontation politique. La démission intervient sur fond de l'opération spéciale « Carthage » menée par le NABU et le SAP, qui a exposé une organisation criminelle présumée au sein du parquet liée à des centres d'appels frauduleux.
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Ukraine : un chauffeur de l'Office du procureur général placé en détention dans l'affaire « Carthage »
Le 7 septembre, la Haute cour anti-corruption (VACS) a placé en détention Serhiy Koutsy, chauffeur du responsable de l'Office du procureur général Serhiy Kropyva, jusqu'au 3 novembre avec une caution alternative de 3 millions de hryvnias, dans le cadre de l'opération spéciale « Carthage » menée par le NABU et le SAP contre une organisation criminelle présommée qui « couvrait » des centres d'appels frauduleux. La veille, le VACS avait placé Kropyva lui-même en détention avec une caution de 120 millions de hryvnias, tandis que sa compagne Yelyzaveta Ivakhnenko a également été écrouée avec une caution de 20 millions de hryvnias. Le procureur général Rouslan Kravtchenko nie toute implication et dénonce une « pression politique ».