Parti républicain
Le Parti républicain est l'un des deux grands partis politiques des États-Unis, fondé en 1854. Il est traditionnellement associé à des positions conservatrices, à l'économie de marché et à un rôle limité de l'État. Le parti alterne avec le Parti démocrate dans le contrôle de la Maison-Blanche, du Congrès et des États.
-
Perturbation de Starshield en Ukraine : Zelensky y voit une « opération spéciale planifiée »
Les 14 octobre, les forces ukrainiennes ont constaté une perte de connectivité affectant les drones équipés de terminaux Starlink, dans un contexte de menaces du président américain Donald Trump de suspendre le partage de renseignement avec l'Ukraine si elle poursuivait ses frappes sur les raffineries russes. Le 17 octobre à Bruxelles, le président Volodymyr Zelensky a déclaré que la connectivité n'était pas encore revenue à son niveau antérieur et a qualifié l'épisode d'« opération spéciale planifiée ». Aucune explication officielle n'a été fournie.
-
Trump suspend l'application des sanctions prévues par la « loi Graham » contre la Russie
Le président américain Donald Trump a signé le 16 octobre un décret présidentiel suspendant l'application des sanctions, restrictions et tarifs douaniers prévus par la « loi Graham » (Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026) contre la Russie. Il a invoqué une clause de renonciation pour certifier au Congrès que cette décision sert les intérêts nationaux des États-Unis, tout en laissant formellement les tarifs en place. La décision intervient deux jours avant la date limite du 18 octobre pour la mise en œuvre des mesures et après l'annonce, le 9 octobre, d'un accord avec Vladimir Poutine sur les importations de diesel russe.
-
Restrictions sur Starshield pour l'Ukraine : le Pentagone a reçu un ordre de la Maison-Blanche, Musk et Trump se renvoient la responsabilité
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2026, SpaceX a imposé unilatéralement une limite de vitesse aux terminaux Starshield utilisés par les forces ukrainiennes, coupant la connexion au-dessus d'environ 160 km/h pendant une attaque aérienne russe d'envergure. Reuters, citant des responsables américains et un responsable occidental, rapporte que l'ordre venait de la Maison-Blanche; Donald Trump et Elon Musk se sont publiquement rejeté la responsabilité. Le service a été partiellement rétabli, mais Volodymyr Zelensky a déclaré le 16 octobre à Bruxelles que la vitesse n'avait pas été pleinement restaurée.
-
Les dirigeants européens s'alarment d'un rapprochement de Trump avec Moscou avant un sommet UE à Bruxelles
Les dirigeants réunis en sommet à Bruxelles cette semaine se préparent à un scénario où le président américain Donald Trump s'aligne effectivement sur Moscou. En une semaine, il a réduit à néant des années de sanctions énergétiques contre le Kremlin, fait pression sur Kyiv pour qu'il cesse ses frappes contre les raffineries russes et remis en cause la légitimité du président Volodymyr Zelensky, qui dit se sentir trahi. La Première ministre danoise Mette Frederiksen a déclaré que « l'alliance occidentale est aujourd'hui dans une position plus faible qu'il y a quelques jours ».
-
Les États-Unis prolongent jusqu'en avril 2027 les exemptions de sanctions visant Lukoil
Le département du Trésor américain a prolongé jusqu'au 24 avril 2027 la validité des licences générales autorisant certaines opérations avec le groupe pétrolier russe sanctionné Lukoil, notamment pour ses stations-service à l'étranger et plusieurs entités en Bulgarie. Les sanctions de fond restent en vigueur et les transferts vers la Fédération de Russie restent interdits. La décision intervient une semaine environ après l'annonce par Donald Trump d'un accord avec Moscou sur des livraisons de gazole russe aux marchés américain et mondial, accord critiqué tant aux États-Unis qu'au sein de l'Union européenne.
-
Washington envisage d'assouplir les sanctions contre la « flotte fantôme » russe pour faire baisser les tarifs du fret maritime
L'administration du président américain Donald Trump envisage d'assouplir les sanctions américaines visant les navires de la « flotte fantôme » qui ont transporté du pétrole russe, iranien et vénézuélien, afin de réduire les tarifs record du fret maritime et de stimuler les exportations d'hydrocarbures depuis le Golfe. Les navires concernés ne pourraient acheminer que du pétrole et des dérivés non soumis aux sanctions, sous réserve d'une licence individuelle du Trésor américain. La mesure intervient quelques jours après la levée temporaire par Trump des sanctions sur le diesel russe, une décision vivement critiquée par Kiev, des Européens et des républicains américains.
-
Zelensky annonce la reprise des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes après l'échec de la trêve énergétique
Le président Zelensky a déclaré dans une interview au Financial Times publiée le 15 octobre que l'Ukraine reprenait ses frappes sur les raffineries russes, levant la pause de trois jours imposée à la demande des États-Unis. Il justifie cette décision par la poursuite des frappes russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes, l'absence d'alertes américaines sur des missiles balistiques visant Kyiv, les restrictions d'accès au système satellite Starshield, et les menaces américaines de suspendre le partage du renseignement. La veille, une frappe russe massive a privé d'électricité au moins 600 000 personnes à Kyiv et Kharkiv.
-
Zelensky confirme un ultimatum américain lié aux frappes sur les raffineries russes
Le président Volodymyr Zelensky a confirmé dans un entretien à NPR que l'administration Trump a averti l'Ukraine qu'elle pourrait suspendre le partage de renseignements et la livraison d'armes si Kiev continuait de frapper les raffineries pétrolières russes. Dans la soirée des 12 et 13 octobre, Kiev a été touchée par des missiles balistiques sans alerte préalable des partenaires américains. Dans la nuit du 13 au 14 octobre, SpaceX a imposé des restrictions de vitesse sur les terminaux Starlink/Starshield des forces ukrainiennes. Trump a publiquement nié toute interruption du partage de renseignements.
-
Floride : pourparlers Ukraine–États-Unis sur un plan de paix à quatre volets et accord Trump–Poutine sur le diesel russe
Le 9 octobre, les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont réuni pendant six heures, dans leur club de golf Shell Bay près de Miami, une délégation ukrainienne et des représentants du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de l'UE et de l'OTAN pour évoquer un projet de paix à quatre volets. Le même jour, Donald Trump a annoncé un accord avec Vladimir Poutine sur l'exportation de diesel russe, qu'il présente comme un moyen de ramener Moscou à la table des négociations, mais que Volodymyr Zelensky a qualifié d'« injuste et malhonnête ». L'Ukraine refuse de cesser ses frappes sur les raffineries russes et rejette toute cession supplémentaire de territoires du Donbass, tout en se disant ouverte à un gel du conflit sur la ligne de front actuelle.
-
Des figures MAGA accusent Zelensky de saboter Trump avant les législatives américaines
Des commentateurs et élus proches de l'aile MAGA du Parti républicain accusent le président ukrainien Volodymyr Zelensky de poursuivre délibérément les frappes contre les raffineries russes pour nuire à Donald Trump avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. Le récit circule sur les réseaux sociaux et dans les médias américains, en parallèle d'un accord diesel entre Washington et Moscou. Plusieurs voix, dont un sénateur démocrate et des élus républicains favorables à un projet de loi bipartite, contestent ce cadrage.
-
Accord Trump-Poutine sur le diesel russe : Kiev dénonce une « faiblesse », le Congrès américain prépare une riposte
Le 9 octobre, Donald Trump a annoncé un accord téléphonique avec Vladimir Poutine autorisant l'arrivée de 300 000 à 3 millions de tonnes de diesel russe sur les marchés américain et mondial. Le Kremlin a levé son interdiction d'exportation et le Trésor américain a délivré une licence générale. Trump a exigé que l'Ukraine « choisisse un nouveau président », une déclaration condamnée par Kiev, qui y voit un « cadeau à Poutine », ainsi que par des élus américains des deux partis et plusieurs dirigeants européens.
-
Le président américain Donald Trump annonce un accord avec Vladimir Poutine pour reprendre les importations de diesel russe, provoquant une vague de critiques en Ukraine et en Europe
Le 9 octobre, le président américain Donald Trump a annoncé avoir eu un entretien téléphonique « extrêmement productif » avec Vladimir Poutine et être convenu d'autoriser la reprise des exportations de diesel russe vers les États-Unis et les marchés mondiaux. Le département du Trésor américain a immédiatement délivré une licence générale levant temporairement les sanctions. La décision a été vivement critiquée par Volodymyr Zelensky, plusieurs dirigeants européens (Allemagne, Royaume-Uni, Estonie, Finlande, Suède, UE) et des sénateurs américains démocrates, qui y voient un cadeau au Kremlin en pleine guerre. Une nouvelle salve de sanctions européennes est attendue lundi 12 octobre.
-
Des discussions entre Washington et Moscou sur un investisseur américain pour relancer Nord Stream
Des responsables américains et russes, dont l'envoyé spécial Jared Kushner et le conseiller du Kremlin Kirill Dmitriev, ont tenu des discussions sur l'éventuelle entrée d'un investisseur américain dans les gazoducs Nord Stream, rapporte Reuters. La Maison-Blanche affirme qu'aucune discussion récente n'a porté spécifiquement sur Nord Stream et que toute transaction avec la Russie doit passer par la DFC et le Trésor. Berlin, qui rappelle que les gazoducs sont sous sanctions américaines et européennes, rejette toute reprise.
-
Zelensky et Trump se rencontrent à l'ONU : cessez-le-feu énergétique, Patriot et possible sommet tripartite
Le 22 septembre, à New York, en marge de la 81e Assemblée générale de l'ONU, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré le président américain Donald Trump. L'Ukraine a proposé un cessez-le-feu énergétique mutuel et discuté de licences pour la production de missiles Patriot. Zelensky a dit être prêt à rencontrer Poutine avec l'aide de Trump.
-
Trump demande à Zelenskyy lors d'un appel téléphonique d'arrêter les frappes sur les raffineries russes, invoquant les prix du diesel
Lors d'une conversation téléphonique le 20 septembre, le président américain Donald Trump a demandé à plusieurs reprises au président ukrainien Volodymyr Zelensky d'arrêter les frappes ukrainiennes sur les raffineries pétrolières russes, citant la hausse des prix mondiaux du diesel. Le mot « diesel » aurait été mentionné à de nombreuses reprises pendant l'appel. Le lendemain, sur Truth Social, Trump a écrit que la Russie avait « perdu le contrôle » de sa production de diesel en raison de la guerre et a appelé à mettre fin au conflit, tout en estimant que 25 000 personnes, principalement des soldats, meurent chaque mois. Zelensky et Trump se sont mis d'accord pour se rencontrer en personne le 22 septembre à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, où Trump devrait pousser à un cessez-le-feu énergétique.
-
Trump signe la loi Graham sanctionnant la Russie et l'Iran
Le président américain Donald Trump a signé le 18 septembre 2026 la loi baptisée d'après le sénateur Lindsey Graham, décédé en juillet, imposant de nouvelles sanctions à la Russie et à l'Iran, dont des droits de douane pouvant atteindre 100 % sur les pays qui continuent d'acheter des hydrocarbures russes. Le texte, adopté par le Sénat le 7 août (86 voix contre 11) puis par la Chambre des représentants le 16 septembre (262 contre 159), abaisse la barrière tarifaire de 500 % initialement proposée à 100 %. Volodymyr Zelensky a remercié Trump et le Congrès, tandis que les analystes interrogés par Reuters jugent l'effet immédiat limité à l'approche des élections de mi-mandat.
-
La Chambre des représentants américaine votera la semaine prochaine le projet de loi Graham-Blumenthal sur les sanctions contre la Russie
La Chambre des représentants des États-Unis doit voter la semaine prochaine sur le projet de loi bipartisan de sanctions contre la Russie (H.R. 5334), co-rédigé par les sénateurs Lindsey Graham et Richard Blumenthal. Le texte autoriserait le président Donald Trump à imposer des droits de douane pouvant aller jusqu'à 100 % aux cinq plus grands acheteurs de pétrole et de gaz russes. Il prévoit également des sanctions obligatoires contre les dirigeants russes, le secteur énergétique et les entités liées à l'industrie de défense et à la « flotte fantôme ». Le vote intervient alors que le projet fait face à une résistance bipartite, notamment chez les démocrates inquiets des nouveaux pouvoirs tarifaires accordés au président.
-
Trump-Poutine : un appel téléphonique au milieu de doutes sur la paix et d'échanges de frappes à longue portée
Le 8 septembre, Donald Trump a eu un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine, présenté par le Kremlin comme « très constructif et franc ». Trump a déclaré que Poutine « veut conclure un accord » et évoqué la possibilité d'une rencontre trilatérale. En parallèle, Kiev a revendiqué une frappe à environ 2 800 km à l'intérieur de la Russie — la plus profonde depuis 2022 selon les forces ukrainiennes — tandis que des frappes russes ont fait au moins six morts et des dizaines de blessés dans plusieurs régions ukrainiennes. Le New York Times a par ailleurs rapporté un déficit budgétaire ukrainien de 27 milliards de dollars.