Jared Kushner
Jared Kushner est un homme d'affaires et investisseur américain dans l'immobilier, ainsi que le gendre de l'ancien président des États-Unis Donald Trump. Il a été conseiller principal du président de 2017 à 2021. Après son départ de la Maison-Blanche, il a fondé la société d'investissement Affinity Partners.
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Zelensky s'entretient avec Witkoff et Kushner après la réunion en Floride
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a échangé dimanche 18 octobre avec Steve Witkoff et Jared Kushner, représentants du président américain Donald Trump. Il a indiqué sur les réseaux sociaux avoir évoqué les résultats de la rencontre entre les équipes ukrainienne et américaine en Floride, la défense aérienne et la situation sur le front des frappes russes, et préparer les prochaines étapes diplomatiques.
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Zelensky annonce la reprise du partage de renseignement américain avec l'Ukraine après une interruption de trois jours
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dimanche 18 octobre dans un entretien sur la chaîne NBC que les États-Unis avaient repris le partage de renseignements avec l'Ukraine après une interruption d'environ trois jours. Selon lui, cette suspension avait privé l'Ukraine des avertissements préalables concernant les lancés de missiles balistiques russes. Il a dit espérer que des négociations avec Washington se tiendraient dans la semaine.
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Trump suspend l'application des sanctions prévues par la « loi Graham » contre la Russie
Le président américain Donald Trump a signé le 16 octobre un décret présidentiel suspendant l'application des sanctions, restrictions et tarifs douaniers prévus par la « loi Graham » (Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026) contre la Russie. Il a invoqué une clause de renonciation pour certifier au Congrès que cette décision sert les intérêts nationaux des États-Unis, tout en laissant formellement les tarifs en place. La décision intervient deux jours avant la date limite du 18 octobre pour la mise en œuvre des mesures et après l'annonce, le 9 octobre, d'un accord avec Vladimir Poutine sur les importations de diesel russe.
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Trump suspend les sanctions contre la Russie et provoque une rupture publique avec Zelensky
Le 16 octobre, Donald Trump a signé un décret suspendant la mise en œuvre des sanctions prévues par le « Graham Law » contre la Russie, quelques jours avant leur entrée en vigueur. Le secrétaire d'État Marco Rubio a justifié cette décision par la nécessité de disposer de 60 jours pour évaluer son impact économique. Volodymyr Zelensky a répondu par une critique inhabituellement sévère, avertissant que sans soutien américain l'Ukraine ne pourrait pas gagner la guerre, et que si les États-Unis se rangeaient du côté de la Russie ce serait une « erreur historique ». Plusieurs républicains, dont John Cornyn et Thom Tillis, ont dénoncé une décision « irresponsable » et un rapprochement avec Moscou. Dans le même temps, des restrictions sur Starlink et un possible coup d'arrêt au partage de renseignement avec Kiev fragilisent un peu plus le soutien américain avant l'hiver.
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Les États-Unis prolongent jusqu'en avril 2027 les exemptions de sanctions visant Lukoil
Le département du Trésor américain a prolongé jusqu'au 24 avril 2027 la validité des licences générales autorisant certaines opérations avec le groupe pétrolier russe sanctionné Lukoil, notamment pour ses stations-service à l'étranger et plusieurs entités en Bulgarie. Les sanctions de fond restent en vigueur et les transferts vers la Fédération de Russie restent interdits. La décision intervient une semaine environ après l'annonce par Donald Trump d'un accord avec Moscou sur des livraisons de gazole russe aux marchés américain et mondial, accord critiqué tant aux États-Unis qu'au sein de l'Union européenne.
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Trump accuse Zelensky de bloquer la paix et qualifie les frappes sur les raffineries russes de « honte »
Dans un entretien diffusé le 15 octobre par Newsmax, le président américain Donald Trump a vivement critiqué Volodymyr Zelensky, déclarant ne pas être « un grand fan » du dirigeant ukrainien et plus facile de négocier avec Vladimir Poutine qu'avec lui. Il a exigé l'arrêt des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, qualifié ces attaques de « honte » et affirmé qu'un éventuel accord se ferait « sans » Zelensky. Le 16 octobre, Zelensky a répondu depuis Bruxelles qu'il lui est plus facile de traiter avec Trump qu'avec Poutine et que l'Ukraine est prête à organiser des élections si la Russie accepte un cessez-le-feu complet de 60 jours.
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Les États-Unis proposent à l'Europe de débloquer des avoirs russes gelés sous contrôle de Washington, les Européens refusent
Les États-Unis ont proposé à leurs alliés européens de débloquer partiellement les avoirs souverains russes gelés et de les transférer vers une structure financière sous contrôle de Washington afin de relancer les pourparlers de paix. La proposition, présentée par les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner lors d'une réunion à Miami, a été rejetée par les délégués européens. Le chancelier allemand Friedrich Merz a réaffirmé le 15 octobre que ces avoirs doivent rester en Europe et que les Européens en décideront eux-mêmes.
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Zelensky annonce la reprise des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes après l'échec de la trêve énergétique
Le président Zelensky a déclaré dans une interview au Financial Times publiée le 15 octobre que l'Ukraine reprenait ses frappes sur les raffineries russes, levant la pause de trois jours imposée à la demande des États-Unis. Il justifie cette décision par la poursuite des frappes russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes, l'absence d'alertes américaines sur des missiles balistiques visant Kyiv, les restrictions d'accès au système satellite Starshield, et les menaces américaines de suspendre le partage du renseignement. La veille, une frappe russe massive a privé d'électricité au moins 600 000 personnes à Kyiv et Kharkiv.
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Zelensky confirme un ultimatum américain lié aux frappes sur les raffineries russes
Le président Volodymyr Zelensky a confirmé dans un entretien à NPR que l'administration Trump a averti l'Ukraine qu'elle pourrait suspendre le partage de renseignements et la livraison d'armes si Kiev continuait de frapper les raffineries pétrolières russes. Dans la soirée des 12 et 13 octobre, Kiev a été touchée par des missiles balistiques sans alerte préalable des partenaires américains. Dans la nuit du 13 au 14 octobre, SpaceX a imposé des restrictions de vitesse sur les terminaux Starlink/Starshield des forces ukrainiennes. Trump a publiquement nié toute interruption du partage de renseignements.
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Floride : pourparlers Ukraine–États-Unis sur un plan de paix à quatre volets et accord Trump–Poutine sur le diesel russe
Le 9 octobre, les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont réuni pendant six heures, dans leur club de golf Shell Bay près de Miami, une délégation ukrainienne et des représentants du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de l'UE et de l'OTAN pour évoquer un projet de paix à quatre volets. Le même jour, Donald Trump a annoncé un accord avec Vladimir Poutine sur l'exportation de diesel russe, qu'il présente comme un moyen de ramener Moscou à la table des négociations, mais que Volodymyr Zelensky a qualifié d'« injuste et malhonnête ». L'Ukraine refuse de cesser ses frappes sur les raffineries russes et rejette toute cession supplémentaire de territoires du Donbass, tout en se disant ouverte à un gel du conflit sur la ligne de front actuelle.
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Zelensky se dit prêt à rencontrer les négociateurs américains dans les prochains jours
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que l'Ukraine était prête à rencontrer des négociateurs américains dans les prochains jours, proposition qu'il dit avoir transmise aux émissaires de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner. Il a réaffirmé le soutien de Kiev à un cessez-le-feu énergétique proposé par Washington, tout en insistant sur la nécessité d'y associer la Russie. Il a également annoncé l'ouverture cette semaine de deux nouveaux clusters de négociation avec l'Union européenne.
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Zelensky à Varsovie : « Poutine ne lit pas Truth Social », l'Ukraine « ripostera » cet hiver
Le 12 octobre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est exprimé par visioconférence au Forum de la sécurité de Varsovie, au lendemain de l'annonce par Donald Trump, sur Truth Social, d'un « cessez-le-feu énergétique » entre l'Ukraine et la Russie. Zelensky a déclaré que cette annonce avait été une surprise pour lui et que les États-Unis n'avaient pas clarifié ce que Moscou avait accepté. Le Kremlin a refusé de confirmer tout accord et, quelques heures après le message de Trump, la Russie a frappé une centrale thermique à Kharkiv et une installation énergétique à Kiev, selon Kyiv. Zelensky a proposé que les États-Unis concluent plutôt un « accord diesel » avec l'Ukraine et a averti que l'Ukraine « riposterait » cet hiver si la Russie ne respectait pas le cessez-le-feu.
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Accord Trump-Poutine sur le diesel russe : Kiev dénonce une « faiblesse », le Congrès américain prépare une riposte
Le 9 octobre, Donald Trump a annoncé un accord téléphonique avec Vladimir Poutine autorisant l'arrivée de 300 000 à 3 millions de tonnes de diesel russe sur les marchés américain et mondial. Le Kremlin a levé son interdiction d'exportation et le Trésor américain a délivré une licence générale. Trump a exigé que l'Ukraine « choisisse un nouveau président », une déclaration condamnée par Kiev, qui y voit un « cadeau à Poutine », ainsi que par des élus américains des deux partis et plusieurs dirigeants européens.
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Zelensky se dit prêt à cesser les frappes sur les raffineries russes si Moscou arrête les attaques contre l'énergie ukrainienne
Le 11 octobre, le président Volodymyr Zelensky a déclaré que l'Ukraine était prête à cesser de frapper les raffineries et infrastructures énergétiques russes à condition que la Russie cesse ses frappes sur l'énergie ukrainienne. La prise de parole intervient le jour même où Donald Trump a annoncé un « cessez-le-feu énergétique » immédiat entre Kiev et Moscou. Zelensky a précisé que cette annonce l'avait pris de court et que les Forces armées ukrainiennes avaient reçu les ordres correspondants. Le même jour, une frappe russe a touché la TEC-5 à Kharkiv, et le bilan des opérations de sauvetage à Zaporijia s'est élevé à 23 morts, dont quatre enfants.
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L'administration Trump menace de suspendre le mécanisme PURL et le partage de renseignement avec l'Ukraine
L'administration de Donald Trump fait pression sur Kyiv pour qu'elle cesse ses frappes longue portée contre les infrastructures énergétiques russes, en menaçant de suspendre le mécanisme d'achat d'armes PURL (financé par les alliés de l'Ukraine, Washington n'y contribuant pas financièrement) ainsi que le partage de renseignement américain. Le même dimanche, Trump a annoncé sur Truth Social un « cessez-le-feu énergétique » immédiat entre l'Ukraine et la Russie. Volodymyr Zelensky a répondu que l'Ukraine était prête à cesser ses frappes si la Russie faisait de même, tout en signalant que les attaques russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes se poursuivaient, dont un bombardement d'une centrale électrique à Kharkiv.
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Miami : les pourparlers sur l'Ukraine écourtés après l'annonce d'un accord Trump-Poutine sur le diesel russe
Le 9 octobre, des représentants des États-Unis, de l'Ukraine, de plusieurs pays européens et de l'OTAN se sont réunis à Miami pour évoquer la fin de la guerre avant l'hiver. La rencontre, prévue sur deux jours, s'est achevée dès la première journée après l'annonce par Donald Trump d'un accord téléphonique avec Vladimir Poutine sur la reprise des exportations de diesel russe. La délégation ukrainienne a écourté son séjour et est repartie, Volodymyr Zelensky dénonçant l'utilisation de son équipe comme « couverture » et qualifiant la décision américaine de « cadeau d'anniversaire pour Poutine ».
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Le président américain Donald Trump annonce un accord avec Vladimir Poutine pour reprendre les importations de diesel russe, provoquant une vague de critiques en Ukraine et en Europe
Le 9 octobre, le président américain Donald Trump a annoncé avoir eu un entretien téléphonique « extrêmement productif » avec Vladimir Poutine et être convenu d'autoriser la reprise des exportations de diesel russe vers les États-Unis et les marchés mondiaux. Le département du Trésor américain a immédiatement délivré une licence générale levant temporairement les sanctions. La décision a été vivement critiquée par Volodymyr Zelensky, plusieurs dirigeants européens (Allemagne, Royaume-Uni, Estonie, Finlande, Suède, UE) et des sénateurs américains démocrates, qui y voient un cadeau au Kremlin en pleine guerre. Une nouvelle salve de sanctions européennes est attendue lundi 12 octobre.
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Frappe russe à Zaporijjia : au moins 20 morts, dont trois enfants, après le bombardement d'un immeuble résidentiel
Dans la nuit du 9 au 10 octobre, les forces russes ont frappé Zaporijjia avec cinq bombes planantes (KAB), touchant un immeuble résidentiel de cinq étages dont une entrée s'est partiellement effondrée. Le bilan s'est alourdi au fil des heures, les autorités ukrainiennes faisant état d'au moins 20 morts, dont trois enfants, et jusqu'à 32 blessés. Le 11 octobre a été déclaré jour de deuil à Zaporijjia. Le président Zelensky a qualifié la frappe de « remerciement » de la Russie pour la levée des sanctions américaines sur les exportations de diesel russe, conclue la veille entre Trump et Poutine.
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Trump demande à l'Ukraine d'élire un nouveau président
Le 10 octobre, le président américain Donald Trump a déclaré que l'Ukraine avait besoin d'un nouveau président capable de conclure un accord pour mettre fin à la guerre avec la Russie, une prise de position intervenant au lendemain d'un accord annoncé avec Vladimir Poutine sur la fourniture de diesel russe aux marchés américain et mondial. Volodymyr Zelensky a critiqué cet accord sur le diesel comme un « cadeau d'anniversaire à Poutine », et le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriy Sybiha a répondu que seul le peuple ukrainien pouvait décider qui le dirige. L'UE, par la voix de Kaja Kallas, a annoncé pour le 12 octobre un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, le plus important depuis le début de l'invasion à grande échelle.
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Des discussions entre Washington et Moscou sur un investisseur américain pour relancer Nord Stream
Des responsables américains et russes, dont l'envoyé spécial Jared Kushner et le conseiller du Kremlin Kirill Dmitriev, ont tenu des discussions sur l'éventuelle entrée d'un investisseur américain dans les gazoducs Nord Stream, rapporte Reuters. La Maison-Blanche affirme qu'aucune discussion récente n'a porté spécifiquement sur Nord Stream et que toute transaction avec la Russie doit passer par la DFC et le Trésor. Berlin, qui rappelle que les gazoducs sont sous sanctions américaines et européennes, rejette toute reprise.