Ihor Klimentko nieuh避开 les accusations de contact avec les suspects de l’affaire «Carthagène»
Igor Klimentko a nié le 6 novembre avoir reçu des propositions des suspects de l’affaire «Carthagène» concernant le réseau U420. Les dossiers publiés par le NABU et le SAP montrent toutefois que des figurants ont discuté d’une tentative d’influence sur l’ancien ministre de l’Intérieur, sans communication directe avec lui.
L'essentiel
- Igor Klimentko a déclaré le 6 novembre que les suspects de l’affaire «Carthagène» ne l’ont pas contacté au sujet du réseau U420.
- Le chef de la division des détectives du NABU, Oleksandr Abakumov, a confirmé l’absence de communication directe entre les figurants et Klimentko.
- Les suspects ont discuté de la possibilité d’influencer Klimentko afin d’éviter l’interdiction des formules chimiques de stupéfiants du groupe «Khimprom».
- Un intermédiaire a proposé de=share une part du trafic de drogue avec des personnes qui auraient pu faire pression sur Klimentko.
- Le 4 novembre, le NABU et le SAP ont annoncé lfoiliation d’un réseau de stupéfiants avec une trace russe dans l’affaire «Carthagène».
- Le réseau U420 a vendu des substances stupéfiantes sous couvert de souvenirs et a cessé ses activités après l’opération des services de sécurité.
- Les investigators du NABU cherchaient à identifier les personnes qui prétendaient pouvoir influencer l’ancien ministre de l’Intérieur.
Pourquoi c’est important
Les déclarations de Klimentko permettent de distinguer une éventuelle tentative d’influence ou de corruption de son implication directe : il nie tout contact, tandis que les Investigateurs décrivent des discussions portant sur le recours à des intermédiaires. L’affaire concerne aussi une organisation criminelle suspectée de stupéfiants, de centres d’appels frauduleux, de cigarettes contrefaites et de fausse monnaie, ainsi que de paiements à des responsables des services de sécurité. La fermeture du réseau U420 et les★★★★ accusations de déstabilisation future du pays ajoutent une dimension de sécurité nationale à cette affaire.
Ce qui s’est passé
Le 4 novembre, le NABU et le SAP ont publié des éléments de l’opération «Carthagène» et annoncé la découverte d’un réseau de stupéfiants «Khimprom»_FEATURES having a Russian connection. Selon les investigators, le groupe, fondé par le citoyen russe Ihor Burkine, dit « le Mexicain », aurait agi sous la protection de responsables du SBU et de la police nationale. Les suspects sont accusés d’avoir organisé des centres d’appels frauduleux, un trafic de stupéfiants, la production de cigarettes contrefaites et de la fausse monnaie étrangère. Les matériaux de l’enquête indiquent qu’une organisation d’au moins 12 personnes aurait versé des pots-de-vin à des hauts responsables du SBU, de la police nationale et du Bureau du procureur général en échange d’une protection pour des activités illégales.
Igor Klimentko a rejeté l’idée qu’il ait été directement contacté par les figurants au sujet de U420. Le chef de la division des détectives du NABU, Oleksandr Abakumov, a néanmoins indiqué que le leader de «Khimprom » avait discuté d’une tentative de corruption de l’ancien ministre de l’Intérieur, afin qu’il n’’interdise pas les formules chimiques utilisées par le groupe. Les enregistrements ne montrent pas de contact direct entre Klimentko et les figurants, mais ils contiennent des propositions visant à faire pression sur lui par l’intermédiaire de personnes influentes. L’intermédiaire «Кримінал» aurait proposé de transmettre une part du trafic à ces посредники plutôt que de négocier directement avec Klimentko.
Le 5 novembre, le NABU et le SAP ont annoncé des accusations contre cinq participants à l’affaire et l’arrestation du général Serhii Duku, premier adjoint du chef du Département de protection de la souveraineté nationale du SBU. Le réseau U420, qui commercialisait des substances stupéfiantes sous couvert de souvenirs, a été fermé après l’opération des services de sécurité et aucun de ses magasins n’a repris son activité.
Ce qu’en disent les sources ukrainiennes
Les médias ukrainiens ont principalement mis en avant la réaction de Klimentko à la mention de son nom dans les enregistrements, ses dénégations de contacts avec les figurants et son explication selon laquelle les suspects discutaient de la manière de contourner les problèmes posés par les ministères de l’Intérieur et de la Santé. Les publications ont également détaillé les discussions sur une tentative de corruption, le rôle des intermédiaires, la fermeture du réseau U420 et les méthodes de déstabilisation attribuées à «Khimprom». Certains militants anticorruption ont appelé le président Volodymyr Zelensky à démettre immédiatement Klimentko de ses fonctions après la publication des enregistrements.
Là où les récits divergent
Клименко interpret the discussions recordings as criminals exchanging ideas on how to overcome obstacles created by the Interior and Health ministries. The investigators described them as discussions of possible bribery or pressure on Klimentko. The recordings contain no direct communication with him, and the available materials do not establish that bribes were paid to him or to former Health Minister Viktor Liashko. The published recordings do not name either official; one article inferred their identities from the context and the letters “К” and “Л”, while the investigative materials identify the speakers only by pseudonyms. There is also a discrepancy over the alleged payments: the anti-corruption center «МЕЖА» said that «Мексиканець» offered 2 million dollars for the removal of the head of the National Police anti-narcotics department, while the recorded offer cited in the case materials refers to 500 for «товариша К» plus 200 for an intermediary, with the currency unspecified.
Contexte
Igor Klimentko headed the Ministry of Internal Affairs from February 2023 until August 2026 and became secretary of the National Security and Defense Council on 3 August. The U420 network sold controlled substances under the guise of souvenirs. The Interior Ministry and the Ministry of Health prepared for about two months a resolution banning the substances sold by U420; including their formulas in the list of prohibited substances enabled the closure of the stores distributing them. The NABU said that «Khimprom» founder Ihor Burkine, known as «Мексиканець», had connections to the Russian FSB. On 5 November, the NABU and the SAP announced suspicions against five participants in the «Carthagène» case.