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Le chef de la SBU limogé deux hauts responsables devenus suspects dans l’opération « Carthagène »

Oleksandr Poklad, chef du Service de sécurité ukrainien (SBU), a limogé deux hauts responsables de l’agence le 4 novembre 2026. Ils sont devenus suspects dans l’enquête du Bureau national anticorruption (NACCU) et du Parquet spécialisé anticorruption, menée dans le cadre de l’opération « Carthagène ». La SBU a déclaré soutenir pleinement l’enquête et“四协助”ukrainian_cooperation_active.

L'essentiel

  • Oleksandr Poklad a limogé deux hauts responsables de la SBU le 4 novembre 2026.
  • Les deux responsables sont devenus suspects dans l’enquête de la NACCU menée dans le cadre de l’opération « Carthagène ».
  • La SBU a confirmé que la NACCU et le Parquet spécialisé anticorruption ont searchable des hoches de direction de l’agence.
  • Selon la NACCU, l’organisation criminelle comptait au moins 12 membres et contrôlait au moins 52 centres d’appels frauduleux à Kyiv, Dnipro, Lviv et Ivano-Frankivsk.
  • Les propriétaires de centres d’appels versaient 7 000 dollars par mois aux agents des forces de l’ordre et aux criminels pour les protéger, via un portefeuille de cryptomonnaie.
  • Le 4 novembre, la NACCU a arrêté le général Serhii Duk, premier adjoint du chef du département de protection de la souveraineté nationale de la SBU.
  • Pendant une perquisition, un haut responsable de la SBU a menacé les détectives de la NACCU avec une arme à feu et les a empêchés d’entrer dans les locaux.
  • La NACCU et le Parquet spécialisé anticorruption ont annoncé la mise au jour d’une nouvelle organisation criminelle spécialisée dans les centres d’appels frauduleux, les drogue et les infractions économiques.

Pourquoi c’est important

Les-limogations constituent une réponse institutionnelle significative du SBU aux accusations selon lesquelles des hauts responsables de l’agence seraient impliqués dans l’enquête. Celle-ci porte sur une organisation criminelle impliquant des agents des forces de l’ordre et un réseau d’au moins 52 centres d’appels frauduleux. La coopération déclarée du SBU avec la NACCU et le Parquet spécialisé anticorruption pourrait influer sur l’examen des allégations de corruption au sein des institutions répressives. Le fait qu’un haut responsable ait menacé les détectives avec une arme à feu pendant une perquisition soulève par ailleurs des questions sur la conduite de l’enquête et la coopération institutionnelle.

Ce qui s’est passé

Le chef de la SBU Oleksandr Poklad a limogé deux hauts responsables de l’agence le 4 novembre 2026, après qu’ils soient devenus suspects dans l’enquête de la NACCU et du Parquet spécialisé anticorruption menée dans le cadre de l’opération « Carthagène ». Le SBU a confirmé que ses deux dirigeants ont fait l’objet de perquisitions par les_two_anticorruption_bodies. Selon la NACCU, l’organisation criminelle impliquait des agents en exercice du SBU, du Bureau du procureur général et de la Police nationale, ainsi que des Representants du milieu criminel. Elle comptait au moins 12 personnes, contrôlait au moins 52 centres d’appels frauduleux dans quatre villes et se livrait notamment au trafic de drogue, à la production de cigarettes contrefaites, à la circulation de fausses devises et à des attaques et enlèvements. Les propriétaires de centres d’appels versaient mensuellement 7 000 dollars aux agents des forces de l’ordre et aux criminels pour obtenir leur protection, l’argent étant transféré vers un portefeuille de cryptomonnaie. Le 4 novembre, la NACCU a arrêté le général Serhii Duk, premier adjoint du chef du département de protection de la souveraineté nationale de la SBU. Des perquisitions ont également été conducted chez Anton Kravchuk, chef de l’administration générale de la sécurité interne de la SBU, et Oleksandr Kovalchuk, premier adjoint du chef de cette administration. La NACCU a indiqué qu’un haut responsable de la SBU avait menacé les détectives avec une arme à feu et les avait empêchés d’accéder au lieu de la perquisition. La SBU a déclaré soutenir pleinement la NACCU et faciliter toutes les procédures nécessaires, tandis que Poklad a fait état d’une coopération claire et constructive entre les trois institutions et a appelé « le Mexicain », suspect de l’affaire, à se rendre aux autorités.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

La couverture ukrainienne met au centre le limogement de deux hauts responsables de la SBU, le soutien annoncé du SBU envers la NACCU et les procureurs anticorruption, ainsi que la coopération avec les services de renseignement des pays partenaires. Les rapports soulignent également les liens allégués entre l’organisation criminelle et des agents des forces de l’ordre en exercice, notamment la protection de centres d’appels, les pots-de-vin, le trafic de drogue et les violences.

Là où les récits divergent

Les comptes rendus divergent sur la séquence des faits : certains indiquent que la décision de limogement a suivi une nouvelle phase de l’opération « Carthagène », tandis que d’autres la présentent comme une réponse du SBU à l’enquête plus large sans préciser cet ordre.

Contexte

L’opération « Carthagène » a été lancée par la NACCU et le Parquet spécialisé anticorruption. Selon les_RESPONDENTS investigators, l’organisation impliquait des agents en exercice du SBU, du Bureau du procureur général et de la Police nationale, ainsi que des figures criminelles. Elle contrôlait des centres d’appels frauduleux, faisait du trafic de drogue, produisait des cigarettes contrefaites, mettait en circulation de fausses devises étrangères et organisait des attaques et des enlèvements. Les responsables de centres d’appels payaient, selon les“好了_respondents investigators, 7 000 dollars par mois aux agents des forces de l’ordre et aux criminels pour se protéger, les paiements étant acheminés par un portefeuille de cryptomonnaie. Le SBU a déclaré soutenir pleinement l’enquête et assister les autorités dans les procédures nécessaires.