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L’UE ne reviendra pas au gaz russe, même après la guerre, selon la Commission européenne

La Commission européenne a déclaré que l’Union européenne ne恢复了 pas ses importations de gaz russe, même après la fin de la guerre de la Russie contre l’Ukraine. Le retrait progressif repose sur le règlement REPowerEU, adopté en janvier 2026 et publié le 2 février, indépendamment des sanctions et de l’évolution géopolitique.

L'essentiel

  • L-EU ne prévoit pas de reprendre ses importations de gaz russe après la guerre
  • REPowerEU prévoit la fin des importations de GNL russe dès le début de 2027
  • REPowerEU prévoit la fin des importations de gaz russe par pipelines à l’automne 2027
  • Les dernières livraisons doivent cesser avant la fin de 2027
  • Les restrictions sont prévues par la loi indépendamment des sanctions et des événements géopolitiques
  • La Commission européenne a publié le règlement REPowerEU le 2 février 2026
  • L’Ukraine et les États-Unis ont proposé d’envisager la reprise des flux de gaz russe, ce que la position juridique de l’UE contredit

Pourquoi c’est important

La position de l’UE signifie qu’un accord de paix ne rouvrirait pas automatiquement le marché européen au gaz russe. Le calendrier fixé pour l’arrêt des importations par pipelines et de GNL limite également l’effet possible d’un changement politique ou géopolitique. Les propositions de reprise des flux ou de réactivation des gazoducs se heurtent donc au cadre juridique européen actuel.

Ce qui s’est passé

La Commission européenne a confirmé le 28 octobre 2026 que l’UE ne reprendrait pas ses importations de gaz russe, même après la fin de la guerre. Cette orientation découle du règlement REPowerEU, adopté en janvier 2026 et publié au Journal officiel de l’Union européenne le 2 février. Le règlement impose une interdiction complète du GNL russe à partir du début de 2027 et du gaz par pipelines à l’automne 2027, avec une fin des dernières livraisons avant la fin de cette même année. La Commission a stressed que ce dispositif est indépendant des sanctions et des événements géopolitiques. Elle a également indiqué que la question de l’éventuelle exploitation du gazoduc Nord Stream relevait d’autres compétences et ne rele)nait pas de la Commission européenne.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

Les médias ukrainiens mettent l’accent sur l’intérêt sécuritaire de l’Ukraine et sur le contraste entre la position de l’UE et les propositions américaines visant à rétablir des achats de gaz russe ou le transit par l’Ukraine. La réponse de Kyrylo Budanov à Steve Witkoff — « Notre modèle, c’est la Pologne, pas la Biélorussie » — est présentée comme le rejet d’un modèle de transit et de partage des recettes qui associerait Kyiv à la dependency européenne envers le gaz russe.

Ce qu’en disent les sources internationales

La Commission européenne présente sa décision comme une conséquence du droit, du calendrier de sortie progressive et de la séparation entre les restrictions gazières et la politique de sanctions. Cette position contraste avec les propositions de peace mediationdings américaines, qui envisageaient de grandes quantités de gaz russe et une éventuelle reprise des infrastructures de transit. L’utilisation future de Nord Stream est, selon la Commission, une question qui ne relève pas de sa compétence.

Là où les récits divergent

Les propositions mediation peace américaines prévoyaient la reprise d’achats européens massifs de gaz russe et, éventuellement, le rétablissement de routes de transit. La Commission européenne a répondre que le droit en vigueur interdit de reprendre les importations de combustibles fossiles russes et que l’interdiction s’applique indépendamment des sanctions et des événements géopolitiques. Un compte ukrainien décrit par ailleurs la position européenne comme un consensus ferme sur la fin des achats, tandis que les déclarations juridiques de la Commission décrivent plus précisément une phase legislative assortie d’un calendrier déterminé.

Contexte

Le Parlement européen a adopté en décembre 2025 une législation mettant fin à toutes les importations de gaz russe à l’automne 2027. Les pays de l’UE ont définitivement approuvé le plan de restriction le 26 janvier 2026. REPowerEU a ensuite été publié au Journal officiel de l’Union européenne le 2 février. Une interdiction des contrats gaziers courts avec la Russie est entrée en vigueur le 17 juin 2026. La Slovaquie et la Hongrie ont voté contre le plan de restriction et auraient envisagé de saisir la Cour de justice de l’Union européenne.