Financial Times
Le Financial Times est un quotidien britannique consacré à l'actualité économique et financière, fondé en 1888 à Londres. Publié par Financial Times Ltd, il est considéré comme l'un des médias les plus influents au monde dans les domaines de la finance, des affaires et de la politique internationale.
-
Les émissaires américains Witkoff et Kushner attendus en Norvège pour de nouvelles négociations sur l'Ukraine
Les émissaires spéciaux du président américain Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, doivent se rendre en Norvège cette semaine pour un nouveau cycle de négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, rapporte Reuters. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est attendu à ces réunions, prévues à Oslo, qui doivent également rassembler le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre ainsi que des représentants du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne, de la Pologne, de l'Union européenne et de l'OTAN.
-
Zelensky accuse le Pentagone de retarder des livraisons d'intercepteurs Patriot déjà payées
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé publiquement le Pentagone et le secrétaire à la Défense américain Pete Hegseth de retarder des livraisons de fournitures militaires essentielles — principalement des intercepteurs Patriot — déjà réglées par les alliés de l'Ukraine. Il a déclaré que certains accords politiques sur l'aide à la défense aérienne n'avaient pas été mis en œuvre, et a demandé des contacts urgents avec les partenaires. Dans le même temps, la Russie a mené l'une de ses plus larges frappes aériennes depuis des mois, et Zelensky a affirmé que l'Ukraine n'avait pas reçu d'avertissement préalable des États-Unis concernant la première vague de missiles balistiques.
-
Saint-Pétersbourg et la région de Léningrad frappées par une attaque massive de drones ukrainiens dans la nuit du 18 octobre
Dans la nuit du 18 octobre, une attaque de grande ampleur menée par des drones ukrainiens a visé Saint-Pétersbourg et l'oblast de Léningrad, prenant pour cible le terminal pétrolier de Saint-Pétersbourg, la base pétrolière de Rutchyi, un centre de données de VKontakte dans l'oblast de Léningrad, un pont à haubans du périphérique à grande vitesse occidental et un centre logistique d'Ozon. Plusieurs incendies se sont déclarés, des coupures d'électricité ont touché environ 20 000 personnes, l'aéroport Pulkovo a suspendu ses vols, et le gouverneur de Saint-Pétersbourg a fait état d'un mort et de cinq blessés. La société ukrainienne Fire Point a revendiqué les frappes en utilisant des drones FP-1, tandis que les autorités russes affirment avoir intercepté plusieurs centaines de drones au cours de la nuit.
-
Zelensky : 76 frappes russes sur l'énergie ukrainienne depuis le « cessez-le-feu énergétique » annoncé par Trump
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré le 18 octobre que la Russie a délibérément frappé 76 fois les infrastructures énergétiques et gazières ukrainiennes depuis l'annonce par Donald Trump d'un « cessez-le-feu énergétique » une semaine plus tôt. Des frappes nocturnes sur des sous-stations dans les oblasts de Vinnytsia, Jytomyr, Khmelnytskyï et Odessa ont laissé des dizaines de milliers de foyers sans électricité. Zelensky a appelé les États-Unis à exercer une pression sur Moscou, tandis que la Russie n'a pas confirmé l'accord annoncé par Washington.
-
Zelensky annonce la reprise du partage de renseignements américains avec l'Ukraine
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré dimanche 18 octobre sur NBC que les États-Unis avaient repris le partage de renseignements avec l'Ukraine après une interruption d'une « certaine période ». Il a précisé que seules les États-Unis fournissent à Kiev des alertes sur les tirs de missiles balistiques russes. L'entretien intervient dans un contexte de tensions autour des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, de la restriction des terminaux Starshield de SpaceX et de la suspension par Washington de sanctions sur le diesel russe.
-
Trump suspend l'application des sanctions prévues par la « loi Graham » contre la Russie
Le président américain Donald Trump a signé le 16 octobre un décret présidentiel suspendant l'application des sanctions, restrictions et tarifs douaniers prévus par la « loi Graham » (Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026) contre la Russie. Il a invoqué une clause de renonciation pour certifier au Congrès que cette décision sert les intérêts nationaux des États-Unis, tout en laissant formellement les tarifs en place. La décision intervient deux jours avant la date limite du 18 octobre pour la mise en œuvre des mesures et après l'annonce, le 9 octobre, d'un accord avec Vladimir Poutine sur les importations de diesel russe.
-
Zelensky annonce que l'aviation ukrainienne abat 55–60% des Shahed à réaction
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré samedi 17 octobre que l'aviation ukrainienne abat actuellement 55 à 60% des drones Shahed à réaction russes, une efficacité en hausse grâce à l'augmentation des livraisons de munitions de 20 mm pour les F-16 convenues avec les partenaires. Il a annoncé de nouvelles solutions de défense, notamment des missiles bon marché produits en Ukraine et chez les partenaires, ainsi qu'une production nationale de tourelles en cours de montée en cadence.
-
Trump accuse Zelensky de bloquer la paix et qualifie les frappes sur les raffineries russes de « honte »
Dans un entretien diffusé le 15 octobre par Newsmax, le président américain Donald Trump a vivement critiqué Volodymyr Zelensky, déclarant ne pas être « un grand fan » du dirigeant ukrainien et plus facile de négocier avec Vladimir Poutine qu'avec lui. Il a exigé l'arrêt des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, qualifié ces attaques de « honte » et affirmé qu'un éventuel accord se ferait « sans » Zelensky. Le 16 octobre, Zelensky a répondu depuis Bruxelles qu'il lui est plus facile de traiter avec Trump qu'avec Poutine et que l'Ukraine est prête à organiser des élections si la Russie accepte un cessez-le-feu complet de 60 jours.
-
Restrictions sur Starshield pour l'Ukraine : le Pentagone a reçu un ordre de la Maison-Blanche, Musk et Trump se renvoient la responsabilité
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2026, SpaceX a imposé unilatéralement une limite de vitesse aux terminaux Starshield utilisés par les forces ukrainiennes, coupant la connexion au-dessus d'environ 160 km/h pendant une attaque aérienne russe d'envergure. Reuters, citant des responsables américains et un responsable occidental, rapporte que l'ordre venait de la Maison-Blanche; Donald Trump et Elon Musk se sont publiquement rejeté la responsabilité. Le service a été partiellement rétabli, mais Volodymyr Zelensky a déclaré le 16 octobre à Bruxelles que la vitesse n'avait pas été pleinement restaurée.
-
Zelensky au sommet de l'UE : le Premier ministre tchèque Babiš qualifie l'accord Trump-Poutine sur le diesel de « gifle » à l'Europe
Le 16 octobre 2026, le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé au sommet des dirigeants de l'Union européenne à Bruxelles, où le Premier ministre tchèque Andrej Babiš a critiqué l'accord de Donald Trump avec la Russie, le qualifiant de « gifle » à l'Europe. Zelensky a déclaré que Vladimir Poutine ne veut pas de véritables pourparlers de paix et a averti qu'après le diesel, d'autres sanctions pourraient être levées. Zelensky a également demandé à ses partenaires des missiles supplémentaires pour la défense aérienne.
-
La Russie lance une campagne d frappes massives sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes
Le 16 octobre, le chef d'état-major général russe Valeri Guérassimov a annoncé à Vladimir Poutine le lancement d'une campagne de frappes massives ciblant les installations énergétiques ukrainiennes. Dans la nuit et la matinée du 17 octobre, les forces russes ont touché des sites dans dix oblasts, alors que le président Volodymyr Zelensky a décrit cette attaque comme l'une des plus importantes contre le système énergétique ukrainien, avec plus de 320 drones Shahed et des missiles de croisière et balistiques utilisés en moins de 12 heures.
-
Les États-Unis proposent à l'Europe de débloquer des avoirs russes gelés sous contrôle de Washington, les Européens refusent
Les États-Unis ont proposé à leurs alliés européens de débloquer partiellement les avoirs souverains russes gelés et de les transférer vers une structure financière sous contrôle de Washington afin de relancer les pourparlers de paix. La proposition, présentée par les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner lors d'une réunion à Miami, a été rejetée par les délégués européens. Le chancelier allemand Friedrich Merz a réaffirmé le 15 octobre que ces avoirs doivent rester en Europe et que les Européens en décideront eux-mêmes.
-
Zelensky annonce la reprise des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes après l'échec de la trêve énergétique
Le président Zelensky a déclaré dans une interview au Financial Times publiée le 15 octobre que l'Ukraine reprenait ses frappes sur les raffineries russes, levant la pause de trois jours imposée à la demande des États-Unis. Il justifie cette décision par la poursuite des frappes russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes, l'absence d'alertes américaines sur des missiles balistiques visant Kyiv, les restrictions d'accès au système satellite Starshield, et les menaces américaines de suspendre le partage du renseignement. La veille, une frappe russe massive a privé d'électricité au moins 600 000 personnes à Kyiv et Kharkiv.
-
Zelensky répond à Le Pen : la coopération avec l'Ukraine « profite » à l'industrie française
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a répondu, dans un entretien au Financial Times publié le 15 octobre, à la candidate d'extrême droite à la présidentielle française Marine Le Pen, qui a annoncé son intention de cesser le financement de l'Ukraine si elle arrivait au pouvoir. Zelensky a fait valoir que l'expérience technologique et opérationnelle de l'armée ukrainienne profite à des partenaires comme le Royaume-Uni, les États-Unis et la France, et que l'industrie française peut en tirer parti par la coopération et la production commune. Le Pen, en tête des sondages pour 2027, justifie un éventuel arrêt de l'aide par la situation financière de la France.
-
Barrot : deux tiers des renseignements fournis à l'Ukraine viennent désormais d'Europe
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a déclaré sur France Inter le 15 octobre que deux tiers des renseignements dont dispose l'Ukraine sont aujourd'hui fournis par des pays européens, dont la France. Il a accusé le Kremlin et ses réseaux de bots de chercher à démoraliser les Ukrainiens et leurs soutiens européens, tout en appelant les Européens à ne pas céder à la propagande russe. Sa relecture intervient alors que l'aide militaire américaine en renseignements semble fragilisée par les menaces de l'administration Trump.
-
Zelensky affirme ne pas avoir l'intention de démissionner dans un entretien avec Piers Morgan
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré dans un entretien avec le journaliste Piers Morgan qu'il n'avait aucune intention de démissionner, qualifiant cette question de décision du peuple ukrainien et non de Donald Trump, Elon Musk ou de quiconque. Il a ajouté que la tenue d'élections en pleine guerre et sous les attaques russes constantes était impossible. Une source de son entourage a par ailleurs qualifié de « absurdes » les informations évoquant une éventuelle capitulation de Kyiv.
-
Zelensky confirme un ultimatum américain lié aux frappes sur les raffineries russes
Le président Volodymyr Zelensky a confirmé dans un entretien à NPR que l'administration Trump a averti l'Ukraine qu'elle pourrait suspendre le partage de renseignements et la livraison d'armes si Kiev continuait de frapper les raffineries pétrolières russes. Dans la soirée des 12 et 13 octobre, Kiev a été touchée par des missiles balistiques sans alerte préalable des partenaires américains. Dans la nuit du 13 au 14 octobre, SpaceX a imposé des restrictions de vitesse sur les terminaux Starlink/Starshield des forces ukrainiennes. Trump a publiquement nié toute interruption du partage de renseignements.
-
SpaceX impose unilatéralement une restriction de vitesse aux terminaux Starshield militaires ukrainiens
Dans la nuit du 13 au 14 octobre, SpaceX a limité unilatéralement la vitesse de fonctionnement des terminaux Starshield (le « paquet militaire » de Starlink) utilisés par les forces de défense ukrainiennes, sans avertissement préalable. La restriction, fixée à environ 160 km/h au-dessus desquels la connexion est perdue, a perturbé plusieurs missions de drones et de logistique au front. Le président Zelensky a qualifié la décision de « grande erreur » et a appelé Elon Musk à restaurer le service complet.
-
Marine Le Pen : si elle devient présidente, elle réduirait le budget de l'UE et couperait l'aide à l'Ukraine
Marine Le Pen a déclaré au Financial Times qu'en cas d'arrivée au pouvoir elle réduirait fortement le budget de l'Union européenne et les pouvoirs de Bruxelles, et que Paris ne soutiendrait pas un financement européen de l'Ukraine. Elle a confirmé son opposition à l'adhésion de l'Ukraine à l'UE et proposé une « grande conférence pour la paix » en vue d'un règlement diplomatique du conflit.
-
Floride : pourparlers Ukraine–États-Unis sur un plan de paix à quatre volets et accord Trump–Poutine sur le diesel russe
Le 9 octobre, les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont réuni pendant six heures, dans leur club de golf Shell Bay près de Miami, une délégation ukrainienne et des représentants du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de l'UE et de l'OTAN pour évoquer un projet de paix à quatre volets. Le même jour, Donald Trump a annoncé un accord avec Vladimir Poutine sur l'exportation de diesel russe, qu'il présente comme un moyen de ramener Moscou à la table des négociations, mais que Volodymyr Zelensky a qualifié d'« injuste et malhonnête ». L'Ukraine refuse de cesser ses frappes sur les raffineries russes et rejette toute cession supplémentaire de territoires du Donbass, tout en se disant ouverte à un gel du conflit sur la ligne de front actuelle.