Parti démocrate
Le Parti démocrate est l'un des deux grands partis politiques des États-Unis, aux côtés du Parti républicain. Situé au centre-gauche de l'échiquier politique américain, il se caractérise par un soutien à un rôle actif du gouvernement fédéral en matière économique et sociale. Avec les républicains, il forme le système bipartite des États-Unis et a fourni la majorité des présidents américains depuis la fin des années 1980.
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Perturbation de Starshield en Ukraine : Zelensky y voit une « opération spéciale planifiée »
Les 14 octobre, les forces ukrainiennes ont constaté une perte de connectivité affectant les drones équipés de terminaux Starlink, dans un contexte de menaces du président américain Donald Trump de suspendre le partage de renseignement avec l'Ukraine si elle poursuivait ses frappes sur les raffineries russes. Le 17 octobre à Bruxelles, le président Volodymyr Zelensky a déclaré que la connectivité n'était pas encore revenue à son niveau antérieur et a qualifié l'épisode d'« opération spéciale planifiée ». Aucune explication officielle n'a été fournie.
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Trump suspend l'application des sanctions prévues par la « loi Graham » contre la Russie
Le président américain Donald Trump a signé le 16 octobre un décret présidentiel suspendant l'application des sanctions, restrictions et tarifs douaniers prévus par la « loi Graham » (Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026) contre la Russie. Il a invoqué une clause de renonciation pour certifier au Congrès que cette décision sert les intérêts nationaux des États-Unis, tout en laissant formellement les tarifs en place. La décision intervient deux jours avant la date limite du 18 octobre pour la mise en œuvre des mesures et après l'annonce, le 9 octobre, d'un accord avec Vladimir Poutine sur les importations de diesel russe.
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Les États-Unis prolongent jusqu'en avril 2027 les exemptions de sanctions visant Lukoil
Le département du Trésor américain a prolongé jusqu'au 24 avril 2027 la validité des licences générales autorisant certaines opérations avec le groupe pétrolier russe sanctionné Lukoil, notamment pour ses stations-service à l'étranger et plusieurs entités en Bulgarie. Les sanctions de fond restent en vigueur et les transferts vers la Fédération de Russie restent interdits. La décision intervient une semaine environ après l'annonce par Donald Trump d'un accord avec Moscou sur des livraisons de gazole russe aux marchés américain et mondial, accord critiqué tant aux États-Unis qu'au sein de l'Union européenne.
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Restrictions sur Starshield pour l'Ukraine : le Pentagone a reçu un ordre de la Maison-Blanche, Musk et Trump se renvoient la responsabilité
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2026, SpaceX a imposé unilatéralement une limite de vitesse aux terminaux Starshield utilisés par les forces ukrainiennes, coupant la connexion au-dessus d'environ 160 km/h pendant une attaque aérienne russe d'envergure. Reuters, citant des responsables américains et un responsable occidental, rapporte que l'ordre venait de la Maison-Blanche; Donald Trump et Elon Musk se sont publiquement rejeté la responsabilité. Le service a été partiellement rétabli, mais Volodymyr Zelensky a déclaré le 16 octobre à Bruxelles que la vitesse n'avait pas été pleinement restaurée.
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Zelensky confirme un ultimatum américain lié aux frappes sur les raffineries russes
Le président Volodymyr Zelensky a confirmé dans un entretien à NPR que l'administration Trump a averti l'Ukraine qu'elle pourrait suspendre le partage de renseignements et la livraison d'armes si Kiev continuait de frapper les raffineries pétrolières russes. Dans la soirée des 12 et 13 octobre, Kiev a été touchée par des missiles balistiques sans alerte préalable des partenaires américains. Dans la nuit du 13 au 14 octobre, SpaceX a imposé des restrictions de vitesse sur les terminaux Starlink/Starshield des forces ukrainiennes. Trump a publiquement nié toute interruption du partage de renseignements.
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Floride : pourparlers Ukraine–États-Unis sur un plan de paix à quatre volets et accord Trump–Poutine sur le diesel russe
Le 9 octobre, les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont réuni pendant six heures, dans leur club de golf Shell Bay près de Miami, une délégation ukrainienne et des représentants du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de l'UE et de l'OTAN pour évoquer un projet de paix à quatre volets. Le même jour, Donald Trump a annoncé un accord avec Vladimir Poutine sur l'exportation de diesel russe, qu'il présente comme un moyen de ramener Moscou à la table des négociations, mais que Volodymyr Zelensky a qualifié d'« injuste et malhonnête ». L'Ukraine refuse de cesser ses frappes sur les raffineries russes et rejette toute cession supplémentaire de territoires du Donbass, tout en se disant ouverte à un gel du conflit sur la ligne de front actuelle.
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Zelensky à Varsovie : « Poutine ne lit pas Truth Social », l'Ukraine « ripostera » cet hiver
Le 12 octobre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est exprimé par visioconférence au Forum de la sécurité de Varsovie, au lendemain de l'annonce par Donald Trump, sur Truth Social, d'un « cessez-le-feu énergétique » entre l'Ukraine et la Russie. Zelensky a déclaré que cette annonce avait été une surprise pour lui et que les États-Unis n'avaient pas clarifié ce que Moscou avait accepté. Le Kremlin a refusé de confirmer tout accord et, quelques heures après le message de Trump, la Russie a frappé une centrale thermique à Kharkiv et une installation énergétique à Kiev, selon Kyiv. Zelensky a proposé que les États-Unis concluent plutôt un « accord diesel » avec l'Ukraine et a averti que l'Ukraine « riposterait » cet hiver si la Russie ne respectait pas le cessez-le-feu.
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Des figures MAGA accusent Zelensky de saboter Trump avant les législatives américaines
Des commentateurs et élus proches de l'aile MAGA du Parti républicain accusent le président ukrainien Volodymyr Zelensky de poursuivre délibérément les frappes contre les raffineries russes pour nuire à Donald Trump avant les élections de mi-mandat du 3 novembre. Le récit circule sur les réseaux sociaux et dans les médias américains, en parallèle d'un accord diesel entre Washington et Moscou. Plusieurs voix, dont un sénateur démocrate et des élus républicains favorables à un projet de loi bipartite, contestent ce cadrage.
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Le président américain Donald Trump annonce un accord avec Vladimir Poutine pour reprendre les importations de diesel russe, provoquant une vague de critiques en Ukraine et en Europe
Le 9 octobre, le président américain Donald Trump a annoncé avoir eu un entretien téléphonique « extrêmement productif » avec Vladimir Poutine et être convenu d'autoriser la reprise des exportations de diesel russe vers les États-Unis et les marchés mondiaux. Le département du Trésor américain a immédiatement délivré une licence générale levant temporairement les sanctions. La décision a été vivement critiquée par Volodymyr Zelensky, plusieurs dirigeants européens (Allemagne, Royaume-Uni, Estonie, Finlande, Suède, UE) et des sénateurs américains démocrates, qui y voient un cadeau au Kremlin en pleine guerre. Une nouvelle salve de sanctions européennes est attendue lundi 12 octobre.
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Des discussions entre Washington et Moscou sur un investisseur américain pour relancer Nord Stream
Des responsables américains et russes, dont l'envoyé spécial Jared Kushner et le conseiller du Kremlin Kirill Dmitriev, ont tenu des discussions sur l'éventuelle entrée d'un investisseur américain dans les gazoducs Nord Stream, rapporte Reuters. La Maison-Blanche affirme qu'aucune discussion récente n'a porté spécifiquement sur Nord Stream et que toute transaction avec la Russie doit passer par la DFC et le Trésor. Berlin, qui rappelle que les gazoducs sont sous sanctions américaines et européennes, rejette toute reprise.
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Sommet Trump-Xi à la Maison-Blanche : pas d'avancée sur l'IA, le commerce, Taïwan ou l'Iran ; Zelensky appelle à impliquer la Chine sur la Russie
Le président américain Donald Trump a accueilli le dirigeant chinois Xi Jinping à la Maison-Blanche le 24 septembre pour un sommet fastueux qui n'a débouché sur aucune percée visible sur l'IA, le commerce, Taïwan ou la guerre avec l'Iran. Zelensky a demandé à Trump de presser Xi d'influencer Poutine pour mettre fin au conflit, et des sénateurs démocrates ont exhorté Trump à évoquer la « loi Graham » sur les sanctions russes.
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Trump signe la loi Graham sanctionnant la Russie et l'Iran
Le président américain Donald Trump a signé le 18 septembre 2026 la loi baptisée d'après le sénateur Lindsey Graham, décédé en juillet, imposant de nouvelles sanctions à la Russie et à l'Iran, dont des droits de douane pouvant atteindre 100 % sur les pays qui continuent d'acheter des hydrocarbures russes. Le texte, adopté par le Sénat le 7 août (86 voix contre 11) puis par la Chambre des représentants le 16 septembre (262 contre 159), abaisse la barrière tarifaire de 500 % initialement proposée à 100 %. Volodymyr Zelensky a remercié Trump et le Congrès, tandis que les analystes interrogés par Reuters jugent l'effet immédiat limité à l'approche des élections de mi-mandat.
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La Chambre des représentants américaine votera la semaine prochaine le projet de loi Graham-Blumenthal sur les sanctions contre la Russie
La Chambre des représentants des États-Unis doit voter la semaine prochaine sur le projet de loi bipartisan de sanctions contre la Russie (H.R. 5334), co-rédigé par les sénateurs Lindsey Graham et Richard Blumenthal. Le texte autoriserait le président Donald Trump à imposer des droits de douane pouvant aller jusqu'à 100 % aux cinq plus grands acheteurs de pétrole et de gaz russes. Il prévoit également des sanctions obligatoires contre les dirigeants russes, le secteur énergétique et les entités liées à l'industrie de défense et à la « flotte fantôme ». Le vote intervient alors que le projet fait face à une résistance bipartite, notamment chez les démocrates inquiets des nouveaux pouvoirs tarifaires accordés au président.