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L’Ukraine dit que la limite de vitesse de Starlink reste active malgré les déclarations de Trump

Au matin du 23 octobre, les militaires ukrainiens continuaient de perdre la connexion Starlink à 161 km/h, et le ministère de la Défense ne confirmait pas la levée de la limite. Cette situation contreditait la déclaration de Donald Trump, faite le 22 octobre, selon laquelle Elon Musk avait déjà supprimé les restrictions visant la version militaire de Starlink en Ukraine.

L'essentiel

  • Le 23 octobre au matin, l’Ukraine recensait encore des pertes de connexion Starlink à 161 km/h.
  • Le ministère ukrainien de la Défense n’avait pas confirmé la levée de la limite de vitesse.
  • Donald Trump avait déclaré le 22 octobre qu’Elon Musk avait levé la restriction.
  • Serhii Beskrestnov a confirmé que les limitations de vitesse continuaient de s’appliquer.
  • Starshield est la version militaire de Starlink utilisée en Ukraine.
  • Les essais ukrainiens du 23 octobre ont montré une navigation intermittente et des coupures au-delà du seuil autorisé.
  • Le président Volodymyr Zelensky a déclaré que l的限制 avait empêché l’Ukraine d’abattre des drones d’attaque russes « Shahed ».

Pourquoi c’est important

Starlink et sa version militaire Starshield constituent un lien de communication essentiel pour les opérations de drones ukrainiennes. La limitation de vitesse a perturbé des missions militaires et le fonctionnement d’intercepteurs destinés aux drones d’attaque russes « Shahed ». La controverse concerne aussi la dépendance de l’Ukraine envers des services satellitaires américains sous contrôle américain, ainsi que l’impact politique de l’épisode sur les capacités de défense et de frappe profondément ukrainiennes.

Ce qui s’est passé

Dans la nuit du 13 au 14 octobre, SpaceX a limité le fonctionnement des terminaux Starshield en Ukraine pendant le mouvement. Le seuil de vitesse était d’environ 160 km/h, selon Serhii Beskrestnov. Des militaires ukrainiens ont signalé le 14 octobre une perte de connexion lorsque les drones dépassaient cette vitesse. Le ministère de la Défense a indiqué le 15 octobre que le service recommençait à fonctionner, mais Volodymyr Zelensky a déclaré le lendemain que le réseau n’était pas entièrement rétabli. Le 22 octobre, Donald Trump a annoncé qu’Elon Musk avait levé la limite.(core)认定,然而乌克兰军方、国防部以及总统顾问Serhii Beskrestnov在10月23日早上表示限制仍在生效,并继续记录到161公里时速时的Starlink连接中断。乌克兰政府代表还称,当天早晨的测试显示,140至160公里时速范围内的限制仍然存在,导航也出现间歇性问题。

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

Les médias ukrainiens présentent le ministère de la Défense, les forces armées et Serhii Beskrestnov comme les sources autorisées sur la question de la levée de la limite. Leur couverture souligne l’absence de confirmation officielle du côté ukrainien malgré l’annonce de Trump. Volodymyr Zelensky a présenté la restriction comme une décision du gouvernement américain qui a coûteux à l’Ukraine sa capacité à intercepter les drones « Shahed ». Le récit souligne également la dépendance des opérations de drones et de défense aérienne ukrainiennes envers des services satellitaires contrôlés par les États-Unis.

Là où les récits divergent

Le statut de la restriction fait l’objet de versions contradictoires. Donald Trump a déclaré l’avoir fait lever par Elon Musk, tandis que le ministère ukrainien de la Défense, les militaires ukrainiens et Serhii Beskrestnov indiquent que la limite demeurait active le 23 octobre au matin. La responsabilité de la mesure est également contestée : Volodymyr Zelensky l’attribue au gouvernement américain, tandis que la Maison-Blanche et Marco Rubio nient l’implication de l’administration américaine. Elon Musk a déclaré que Starshield était contrôlé par le gouvernement américain, mais The Telegraph a rapporté qu’il était à l’origine du ralentissement.

Contexte

La restriction a été introduite après qu’Elon Musk a repris les critiques de Donald Trump concernant les attaques ukrainiennes contre les raffineries de pétrole russes, que Trump associait à la hausse des prix du carburant. La Maison-Blanche a nié toute implication du gouvernement américain et a qualifié la perturbation de défaillance technique. Elon Musk a déclaré que les systèmes Starshield appartenaient au gouvernement américain, que les limites de vitesse étaient déterminées par les militaires américains et approuvées par le président.