The Telegraph
The Telegraph est un quotidien britannique fondé en 1855 et publié à Londres. Il appartient au groupe de médias Telegraph Media Group et est traditionnellement associé à une ligne éditoriale de centre-droit. Le journal dispose d'une importante diffusion papier et en ligne.
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Perturbation de Starshield en Ukraine : Zelensky y voit une « opération spéciale planifiée »
Les 14 octobre, les forces ukrainiennes ont constaté une perte de connectivité affectant les drones équipés de terminaux Starlink, dans un contexte de menaces du président américain Donald Trump de suspendre le partage de renseignement avec l'Ukraine si elle poursuivait ses frappes sur les raffineries russes. Le 17 octobre à Bruxelles, le président Volodymyr Zelensky a déclaré que la connectivité n'était pas encore revenue à son niveau antérieur et a qualifié l'épisode d'« opération spéciale planifiée ». Aucune explication officielle n'a été fournie.
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Zelensky annonce la reprise du partage de renseignements américains avec l'Ukraine
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré dimanche 18 octobre sur NBC que les États-Unis avaient repris le partage de renseignements avec l'Ukraine après une interruption d'une « certaine période ». Il a précisé que seules les États-Unis fournissent à Kiev des alertes sur les tirs de missiles balistiques russes. L'entretien intervient dans un contexte de tensions autour des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, de la restriction des terminaux Starshield de SpaceX et de la suspension par Washington de sanctions sur le diesel russe.
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SpaceX impose unilatéralement une limite de vitesse aux terminaux Starshield en Ukraine
Dans la nuit du 14 octobre, SpaceX a réduit unilatéralement la vitesse de fonctionnement des terminaux militaires Starshield utilisés par l'Ukraine. Le plafond, fixé à environ 160–161 km/h, prive les drones-intercepteurs ukrainiens de la capacité de poursuivre les drones Shahed russes à réaction et perturbe la logistique du front. Kyiv et l'administration Trump se renvoient la responsabilité de la décision.
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Trump suspend les sanctions «Graham Law» contre la Russie et provoque une rupture avec Zelensky
Le 16 octobre, le président américain Donald Trump a signé un décret suspendant la mise en œuvre des sanctions et des droits de douane prévus par la « loi Graham » contre la Russie, à peine deux jours avant leur entrée en vigueur. Cette décision, qui fait suite à un accord téléphonique avec Vladimir Poutine le 9 octobre prévoyant la livraison de centaines de milliers de tonnes de diesel russe aux États-Unis, a déclenché une vive dispute avec Volodymyr Zelensky et une rare critique bipartite à Washington. Dans le même temps, SpaceX a restreint l'accès ukrainien au service satellite Starshield, soulevant des questions sur l'avenir du soutien militaire, renseignement et technologique des États-Unis à Kyiv.
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Restrictions sur Starshield pour l'Ukraine : le Pentagone a reçu un ordre de la Maison-Blanche, Musk et Trump se renvoient la responsabilité
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2026, SpaceX a imposé unilatéralement une limite de vitesse aux terminaux Starshield utilisés par les forces ukrainiennes, coupant la connexion au-dessus d'environ 160 km/h pendant une attaque aérienne russe d'envergure. Reuters, citant des responsables américains et un responsable occidental, rapporte que l'ordre venait de la Maison-Blanche; Donald Trump et Elon Musk se sont publiquement rejeté la responsabilité. Le service a été partiellement rétabli, mais Volodymyr Zelensky a déclaré le 16 octobre à Bruxelles que la vitesse n'avait pas été pleinement restaurée.
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Trump accuse Zelensky de bloquer la paix et qualifie les frappes sur les raffineries russes de « honte »
Dans un entretien diffusé le 15 octobre par Newsmax, le président américain Donald Trump a vivement critiqué Volodymyr Zelensky, déclarant ne pas être « un grand fan » du dirigeant ukrainien et plus facile de négocier avec Vladimir Poutine qu'avec lui. Il a exigé l'arrêt des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, qualifié ces attaques de « honte » et affirmé qu'un éventuel accord se ferait « sans » Zelensky. Le 16 octobre, Zelensky a répondu depuis Bruxelles qu'il lui est plus facile de traiter avec Trump qu'avec Poutine et que l'Ukraine est prête à organiser des élections si la Russie accepte un cessez-le-feu complet de 60 jours.
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Floride : pourparlers Ukraine–États-Unis sur un plan de paix à quatre volets et accord Trump–Poutine sur le diesel russe
Le 9 octobre, les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner ont réuni pendant six heures, dans leur club de golf Shell Bay près de Miami, une délégation ukrainienne et des représentants du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de l'UE et de l'OTAN pour évoquer un projet de paix à quatre volets. Le même jour, Donald Trump a annoncé un accord avec Vladimir Poutine sur l'exportation de diesel russe, qu'il présente comme un moyen de ramener Moscou à la table des négociations, mais que Volodymyr Zelensky a qualifié d'« injuste et malhonnête ». L'Ukraine refuse de cesser ses frappes sur les raffineries russes et rejette toute cession supplémentaire de territoires du Donbass, tout en se disant ouverte à un gel du conflit sur la ligne de front actuelle.
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Accord Trump-Poutine sur le diesel russe : Kiev dénonce une « faiblesse », le Congrès américain prépare une riposte
Le 9 octobre, Donald Trump a annoncé un accord téléphonique avec Vladimir Poutine autorisant l'arrivée de 300 000 à 3 millions de tonnes de diesel russe sur les marchés américain et mondial. Le Kremlin a levé son interdiction d'exportation et le Trésor américain a délivré une licence générale. Trump a exigé que l'Ukraine « choisisse un nouveau président », une déclaration condamnée par Kiev, qui y voit un « cadeau à Poutine », ainsi que par des élus américains des deux partis et plusieurs dirigeants européens.
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Le système ukrainien « Lima » aurait dévié deux missiles balistiques russes visant Kiev
Selon le Wall Street Journal, deux missiles balistiques russes hypersoniques visant un bâtiment gouvernemental à Kiev début 2026 ont été déviés de leur trajectoire par le système de guerre électronique ukrainien « Lima », exploité par l'unité « Nichtna Varta » (Garde de nuit). Les missiles sont tombés dans le Dniepr. Pendant l'attaque, des applications de navigation sur de nombreux téléphones à Kiev ont affiché une localisation au Pérou, effet secondaire du brouillage, qualifié par le WSJ de « carte de visite électronique » de l'unité.
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Enquête à Berlin sur d'éventuelles violations de sanctions à la « Maison russe »
Le parquet de Berlin enquête sur des locataires ou des personnes non identifiées de la « Maison russe » de Berlin pour des soupçons de violations de la loi sur le commerce extérieur (Außenwirtschaftsgesetz), dans un contexte de fermeture décidée par le gouvernement allemand. Certains établissements du bâtiment — librairie MnogoKnig, cantine, centre de visas — restent ouverts malgré la décision.
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Des drones frappent la base de lancement de Tsymbulove dans l'oblast d'Orel
Dans la nuit du 3 octobre, des drones ont frappé la base de lancement de drones de Tsymbulove, située dans l'oblast d'Orel en Russie. La surveillance satellite de la NASA a enregistré plusieurs foyers d'incendie à partir de 01h33 dans la zone de stockage, de préparation et de lancement de drones. Le ministère ukrainien de la Défense a confirmé officiellement la frappe contre ce site de lancement de drones « Shahed ».
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Tentative d'attaque au drone à l'aéroport de Leipzig : un ressortissant russe et un agent biélorusse identifiés
Dans la nuit du 5 août 2026, un drone chargé d'environ 1,8 kg de Semtex a heurté l'aile d'un avion-cargo ukrainien An-124 stationné à l'aéroport de Leipzig/Halle, sans toutefois détoner. Une enquête conjointe de The Telegraph et Welt am Sonntag a identifié le motard russe Oleg Levushkin comme l'organisateur présumé et l'agent biélorusse Andrei Karshakov comme l'exécutant présumé. Le 1er septembre, l'Allemagne a officiellement accusé la Russie d'être à l'origine de cette attaque hybride et annoncé des mesures de rétorsion, dont la fermeture du consulat général russe à Bonn.
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Le ministre polonais de la Défense reporte sa visite au Pentagone à la demande des États-Unis
La visite du ministre polonais de la Défense Władysław Kosiniak-Kamysz au Pentagone, prévue le 23 septembre, a été reportée à la demande de la partie américaine. Deux vice-ministres polonais se rendront à Washington pour poursuivre les discussions et préparer de nouveaux accords de coopération américano-polonais. Le ministère polonais de la Défense justifie ce report par des signaux venus des États-Unis et par une réunion des chefs d'état-major de l'OTAN ayant rendu nécessaires de nouvelles mesures de sécurité urgentes.
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Explosion dans un dépôt d'armes EMCO en Bulgarie : deuxième incident en quelques semaines
Dans la nuit du 12 septembre, une explosion suivie d'un incendie s'est produite dans un dépôt d'armes et de munitions de la société EMCO, près du village de Tsareva Livada dans la région de Gabrovo, en Bulgarie. Il s'agit du deuxième incident de ce type sur un site d'EMCO en quelques semaines. Les autorités bulgares n'excluent pas la piste du sabotage.
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L’Ukraine demande à l’UE de financer l’achat de missiles PAC-3 pour ses Patriot
L’Ukraine a officiellement demandé à la Commission européenne de financer l’achat de missiles intercepteurs PAC-3 pour ses systèmes de défense antiaérienne Patriot avec une partie du prêt européen de 90 milliards d’euros. La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a confirmé le 2 septembre que les États membres examinaient la demande.
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Tusk qualifie d'« acte de sabotage » l'incendie de l'usine de drones WB Electronics en Pologne
Le Premier ministre polonais Donald Tusk a déclaré le 2 septembre qu'il ne faisait « aucun doute » que l'incendie ayant ravagé dans la nuit du 30 au 31 août l'usine du fabricant de drones Grupa WB (WB Electronics) à Skarżysko-Kamienna était un acte d'incendie criminel et de sabotage. Un incendie distinct s'est produit dans une installation de JFG Composites à Lublin, fournisseur de composants aéronautiques, dont la piste criminelle ne peut être exclue mais n'est pas prouvée. La procureure nationale polonaise a ouvert une enquête pour terrorisme et participation à l'activité d'un service de renseignement étranger, et Tusk a relié ces incidents à un vote parlementaire prévu le 4 septembre sur la régulation des cryptomonnaies ainsi qu'à un risque accru de déstabilisation de la région par la Russie.