La France représentera l’Europe aux négociations sur l’Ukraine à Abu Dhabi
La France participera aux négociations trilatérales entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie à Abu Dhabi, les 10 et 11 novembre. Paris y représentera l’Europe et affirmera vouloir y faire entendre les attentes et exigences européennes sur l’avenir du continent.
L'essentiel
- Les négociations trilatérales se tiendront à Abu Dhabi les 10 et 11 novembre 2026.
- Les États-Unis organiseront et faciliteront les discussions sur la fin de la guerre, la sécurité après la guerre et la désescalade.
- La France participera aux négociations et représentera la position européenne.
- Jean-Noël Barro n’a pas précisé qui représenterait la France.
- La délégation ukrainienne sera headed par Rustem Umerov, tandis que Volodymyr Medynskyi dirige la délégation russe.
- La Russie enverrait une délégation d’un niveau plus élevé que lors des rounds précédents, selon Bloomberg.
Pourquoi c’est important
La présence de la France marque l’entrée de l’Europe dans un nouveau round de négociations trilatérales. Les questions à l’ordre du jour — fin de la guerre, arrangements de sécurité après la guerre et désescalade — concernent directement les intérêts européens. Paris affirme également que les attentes et exigences de l’Europe doivent être prises en compte par l’intermédiaire américain.
Ce qui s’est passé
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barro a annoncé le 8 novembre, dans une émission de RTL, que la France participerait aux négociations trilatérales entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie à Abu Dhabi. Il a заявив, que Paris représenterait l’Europe, sans préciser le nom de son représentant. Les rencontres sont prévues les 10 et 11 novembre. Les États-Unis en sont l’organisateur et le médiateur, et les discussions doivent porter sur la fin de la guerre, la sécurité après la guerre et la désescalade. Rustem Umerov est le chef de la délégation ukrainienne, tandis que Volodymyr Medynskyi dirigera la délégation russe. Des représentants des pays européens sont également attendus dans le cadre de formats de discussion séparés.
Ce qu’en disent les sources ukrainiennes
La couverture ukrainienne met l’accent sur l’annonce française et sur la représentation de l’Europe. Elle précise également la composition et la direction des délégations ukrainienne et russe ainsi que la coordination du volet militaire. Elle souligne par ailleurs la demande européenne de prendre en compte les intérêts de sécurité de l’Europe orientale.
Ce qu’en disent les sources internationales
La couverture internationale présente la France comme la représentante de l’Europe dans les négociations人人都 organizer Americans. Elle souligne lwyniki negotiations organized and mediated by the United States, as well as the reported higher level of the Russian delegation compared with previous rounds. The focus is on ending the war, postwar security arrangements and de-escalation.
Là où les récits divergent
Les informations antérieures indiquaient que Kyrylo Budanov dirigerait la délégation ukrainienne, mais l’Oficine du président ukrainien a précisé qu’il en serait membre et que la délégation serait headed par Rustem Umerov. La position russe rapportée avant les rencontres était que les Européens n’étaient pas nécessaires, tandis que la France annonce sa participation et sa représentation de l’Europe.
Contexte
Les négociations sont organisées et facilitées par les États-Unis. Le précédent round Ukraine–États-Unis–Russie s’est tenu à Genève à la mi-février et n’a pas permis de progrès dans le règlement du conflit. Les États-Unis et l’Ukraine envisageaient le groupe E3 — Royaume-Uni, France et Allemagne — comme format probable de représentation européenne. Le 4 novembre, Volodymyr Zelensky s’est entretenu pendant 90 minutes avec Steve Witkoff et Jared Kushner au sujet des rencontres d’Abu Dhabi. Le 5 novembre, Donald Trump a parlé d’une rencontre privée avec un envoyé de Vladimir Poutine et annoncé un accord possible impliquant l’Ukraine, la Russie et l’Europe. Le ministre polonais des Affaires étrangères Radosław Sikorski a mis en garde les alliés européens contre toute négociation ignorant les intérêts de sécurité de l’Europe orientale.