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Dina Pimakhova condamnée à neuf ans de prison en Ukraine

La Haute Cour anticorruption ukrainienne a condamné Dina Pimakhova, ancienne première adjointe du chef du Service national des migrations, à neuf ans de prison. Elle визнана винною за частиною 4 статті 368 Кримінального кодексу України щодо отримання неправомірної вигоди в особливо великому розмірі. Le tribunal a également confiscatedé tous ses biens et lui a interdit d’exercer certaines fonctions publiques.

L'essentiel

  • La décision a été prise le 2 novembre 2026.
  • Dina Pimakhova a été condamnée à neuf ans de prison.
  • Elle a été déclarée coupable selon la partie 4 de l’article 368 du Code pénal ukrainien.
  • Tous ses biens ont été confisqués.
  • Une interdiction d’exercer certaines fonctions publiques a été prononcée, sa durée étant rapportée tantôt à deux ans, tantôt à trois ans.
  • En 2017, elle aurait reçu 1 800 dollars pour faire régulariser le séjour d’un ressortissant vietnamien.
  • Elle aurait demandé 30 000 dollars à un ressortissant iranien pour lui faciliter l’obtention de la citoyenneté ukrainienne et de passeports.

Pourquoi c’est important

Cette condamnation concerne des pratiques de corruption présumées dans les services ukrainiens de migration, de citoyenneté, de titres de séjour et de passeports concernant des ressortissants étrangers. La peine de neuf ans, la confiscation de l’ensemble du patrimoine et l’interdiction d’exercer des fonctions publiques constituent des sanctions importantes pour une haute fonctionnaire publique. L’affaire, issue d’une opération infiltrée du NACP lancée en 2017, montre aussi qu’il a fallu près de neuf ans pour aboutir à une décision judiciaire.

Ce qui s’est passé

Le 2 novembre 2026, la Haute Cour anticorruption d’Ukraine a reconnu Dina Pimakhova coupable d’avoir sollicité et obtenu un avantage illicite d’un montant particulièrement élevé, au sens de la partie 4 de l’article 368 du Code pénal ukrainien. Elle a été condamnée à neuf ans de prison, à la confiscation de tous ses biens et à une interdiction d’exercer certaines fonctions publiques, à l’exception des fonctions élues. Le tribunal a également стrygnu 152 874 hryvnias de frais de procédure pour la mobilisation d’experts. L,洛ок’юition sera définitive dans les 30 jours suivant son prononcé, sauf appel.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

La couverture ukrainienne met l’accent sur le verdict, la peine de neuf ans, la confiscation des biens et l’interdiction d’exercer des fonctions publiques. Elle détaille également les transactions présumées liées aux services de migration, l’opération infiltrée du NACP menée en 2017 et la durée de l’enquête. Les publications ukrainiennes ne s’accordent pas sur la durée exacte de l’interdiction de fonctions.

Là où les récits divergent

Les sources ukrainiennes rapportent une interdiction pour Pімаховa d’exercer certaines fonctions pendant deux ans ou trois ans. Les autres éléments du verdict, notamment la peine de neuf ans et la confiscation de tous ses biens, sont présentés de manière concordante.

Contexte

Pimakhova a été première adjointe du chef du Service national des migrations et a quitté cet organisme à sa demande en mars 2018. L’enquête a suivi des accusations selon lesquelles elle avait reçu 1 800 dollars pour organiser un titre de séjour temporaire pour un ressortissant vietnamien et demandé 30 000 dollars pour faciliter l’obtention de la citoyenneté ukrainienne par un ressortissant iranien. Le NACP a indiqué que son opération avait commencé en avril 2017 afin de mettre au jour un groupe criminel organisé impliquant des responsables actuels et anciens du Service national des migrations. Pimakhova a contesté toute demande de pot-de-vin et a signalé une provocation à legui enuition. Le tribunal a pris sa décision avec une opinion séparée.