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Poutine reprend pied diplomatic alors que les relations entre les États-Unis et l’Ukraine se dégradent

La New York Times a décrit le 1er novembre une sortie de Vladimir Poutine de l’isolement international, marquée par des contacts diplomatiques, des invitations美国 et des concessions de Washington. Les relations entre les États-Unis et l’Ukraine se sont parallèlement dégradées, tandis que Volodymyr Zelensky insiste pour que toute décision sur l’avenir de l’Ukraine associe Kyiv.

L'essentiel

  • Le 1er novembre, la New York Times a publié un article sur la sortie de Poutine de l’isolement international.
  • Poutine a telephoné aux dirigeants finlandais et norvégiens, reçu l’émir du Qatar et le président iranien, et accompagné des dirigeants africains à Moscou.
  • Il prévoyait de se rendre à Shenzhen en novembre pour le forum de la coopération économique en Asie-Pacifique, où une rencontre tripartite Putin-Xi Jinping-Trump était envisagée.
  • Il pouvait également se rendre au sommet du G20 à Miami en décembre s’il acceptait l’invitation de Donald Trump.
  • L’administration Trump avait invité Poutine à un sommet à la fin de septembre 2026 et envisageait de lever des sanctions contre le fonds souverain d’investissement russe.
  • Trump a déclaré le 17 octobre qu’il ne savait pas si Poutine viendrait au G20, mais qu’il serait heureux de sa présence.
  • Les relations entre les États-Unis et l’Ukraine ont continué de se dégrader ; l’Ukraine manquait de ressources de défense antiaérienne américaine et avait perdu une partie de son accès critique à Starlink.
  • Zelensky a déclaré que l’avenir et l’intégrité territoriale de l’Ukraine ne pouvaient être déterminés sans sa participation et qu’une réunion USA-Russie-Chine sans l’Ukraine serait injustifiée.

Pourquoi c’est important

Le regain d’accès diplomatique de Poutine et les concessions signalées des États-Unis indiquent un affaiblissement substantiel de l’isolement international de la Russie. Des rencontres possibles avec Trump et Xi Jinping pourrait influer sur la manière dont la guerre en Ukraine est négociée et présentée internationalement. La dégradation des relations Americans-ukrainiennes, la baisse du soutien et la contestation de la participation ukrainienne mettent en cause la position de guerre de Kyiv. Les contacts directs entre Poutine et des dirigeants européens exposent par ailleurs les divisions de l’Europe sur ses relations avec Moscou.

Ce qui s’est passé

À mesure que son isolement international s’atténuait, Poutine a mené une intense activité diplomatique à Moscou. Il a échangé avec les dirigeants de la Finlande et de la Norvège, reçu l’émir du Qatar et le président iranien à un forum des pays exportateurs de gaz, et accompagné des dirigeants africains lors d’une exposition à Moscou. Il se rendait en novembre à Shenzhen pour le forum de l’APEC, où une rencontre entre lui, Xi Jinping et Trump était jugée possible, et pouvait aussi se rendre au sommet du G20 à Miami en décembre. L’administration Trump l’avait invité à un sommet à la fin de septembre 2026, provoquant des débats parmi les alliés occidentaux des États-Unis en raison de la guerre à grande échelle de la Russie contre l’Ukraine. Trump a ensuite déclaré qu’il serait heureux de voir Poutine au G20, хоча і не знав, чи він приїде. Зеленський, своєю чергою, заявив, що готовий зустрітися з Путіним у форматі G20 у Маямі і що Трамп міг би організувати тристоронню зустріч для наближення миру.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

Les médias ukrainiens soulignent l’insistance de Zelensky à confirmer que l’Ukraine doit participer aux décisions sur son avenir et son intégrité territoriale. Ils mettent en avant son rejet d’une rencontre tripartite sans Kyiv et son avertissement qu’un tel format ne mettrait pas fin à la guerre. Ils attirent également l’attention sur la dégradation des relations entre Washington et Kyiv, le déplacement des ressources américaines vers le Moyen-Orient, la pénurie ukrainienne de défense antiaérienne américaine et la réduction de l’accès critique à Starlink.

Ce qu’en disent les sources internationales

La couverture internationale met l’accent sur la sortie de Poutine de l’isolement, ses rencontres avec des dirigeants européens, moyen-orientaux et africains, ainsi que ses participations possibles aux forums de l’APEC et du G20. Elle souligne les invitations et concessions américaines signalées, notamment l’examen d’une levée des sanctions contre le fonds souverain d’investissement russe et l’accord d’importer du diesel russe. Elle souligne également les divisions européennes sur les contacts directs avec Poutine et les inquiétudes quant à la dépendance européenne envers le soutien américain.

Là où les récits divergent

Les dirigeants et commentateurs européens ont divergé sur la portée de l’appel de la Finlande et de la Norvège à Poutine. La Première ministre danoise Mette Frederiksen l’a critiqué comme une action indépendante, tandis que Stefan Meister y voit la manifestation du danger Facing par l’Europe et de sa crainte de perdre le soutien américain. Zelensky a de son côté rejeté l’idée que les États-Unis, la Russie et la Chine puissent régler l’avenir de l’Ukraine sans Kyiv, alors que les informations sur une rencontre en Chine laissaient ouverts l’ordre du jour et les implications d’une négociation sans l’Ukraine.

Contexte

Poutine a mené une activité diplomatique à Moscou, notamment des appels avec les dirigeants de la Finlande et de la Norvège, la réception de l’émir du Qatar et du président iranien, et l’accompagnement de dirigeants africains à une exposition. Il prévoyait une visite à Shenzhen en novembre pour le forum de la coopération économique en Asie-Pacifique et pouvait se rendre au sommet du G20 à Miami en décembre. L’administration de Trump avait invité Poutine à un sommet, reportedly fin septembre 2026, et l’invitation avait-Toi suscité un débat among the western allies of the United States. Trump a déclaré qu’il serait heureux de voir Poutine au G20, sans savoir s’il serait présent.