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La Russie prête à reprendre les négociations trilatérales après le 4 novembre

La Russie se dit prête à reprendre les négociations trilatérales avec l’Ukraine et les États-Unis après le 4 novembre. Selon Iouri Ouchakov, la première réunion aura un caractère préliminaire et technique, sans résultats substantiels attendus. Les possibilités de lieu évoquées sont Abu Dhabi et la Suisse, tandis que Kyiv maintient ses conditions sur un cessez-le-feu et le statut des territoires occupés.

L'essentiel

  • La Russie se dit prête à reprendre les négociations trilatérales après le 4 novembre.
  • Iouri Ouchakov neexpects aucun résultat substantiel de la première réunion.
  • La réunion doit avoir un caractère préliminaire, technique et de « visée ».
  • Abu Dhabi et la Suisse sont cités comme lieux possibles des négociations.
  • Volodymyr Zelensky a annoncé le 23 octobre une réunion au niveau des équipes dans la première moitié de novembre.
  • L’Ukraine est prête à négocier en tout temps, a indiqué Kyiv.
  • Les trois derniers cycles de négociations trilatérales ont eu lieu à Genève les 17 et 18 février 2026.

Pourquoi c’est important

La reprise des négociations trilatérales pourrait rouvrir un canal direct pour négocier la fin de la guerre après une longue interruption. Toutefois, la qualification de la réunion par Moscou comme préliminaire et technique montre qu’elle ne constituerait pas, à elle seule, un tournant diplomatique. Le lieu de la rencontre et la participation éventuelle de l’Europe détermineront aussi la manière dont les intérêts de sécurité ukrainiens seront représentés.

Ce qui s’est passé

La Russie a annoncé qu’elle était prête à reprendre les négociations trilatérales avec l’Ukraine et les États-Unis après le 4 novembre, une date que le Kremlin considère comme le prochain délai possible. Iouri Ouchakov a présenté la première réunion comme une étape technique et préliminaire, dont il n’attend pas de résultats substantiels.

La Putin avait indiqué le 21 octobre au envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, que la Russie était prête à reprendre les discussions trilatérales. Witkoff lui a transmis des propositions de règlement pacifique préparées après des consultations à Oslo avec des responsables ukrainiens et européens, mais Ouchakov a jugé ces propositions peu utiles du point de vue de Moscou.

Le 23 octobre, Volodymyr Zelensky a indiqué qu’une réunion au niveau des équipes était prévue dans la première moitié de novembre. Les sourcesduxZr mentionnent Abu Dhabi ou la Suisse comme lieux possibles. Kyiv a également précisé sa position : il est prêt à négocier en tout temps, mais entend que les hostilités soient figées le long de la ligne de contact actuelle, sans reconnaissance des territoires temporairement occupés comme russes ni cession volontaire de territoires supplémentaires.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

Les médias ukrainiens mettent en avant les conditions de Kyiv pour mettre fin à la guerre : arrêt des hostilités sur la ligne de contact actuelle, aucune reconnaissance des territoires temporairement occupés comme russes et refus de tout retrait territorial volontaire. Ils soulignent également que Zelensky demande une participation européenne, puisque la guerre affecte la sécurité de tout le continent. Kyiv confirme par ailleurs sa disponibilité à participer aux négociations trilatérales.

Ce qu’en disent les sources internationales

La couverture internationale présente novembre comme la fenêtre probable d’une reprise des négociations trilatérales et accorde davantage d’attention aux lieux diplomatiques possibles, notamment Abu Dhabi ou la Suisse. Elle souligne également la préparation d’un sommet Russie–Chine–États-Unis à l’occasion du forum de coopération économique pour l’Asie-Pacifique, prévu les 18 et 19 novembre. Ce contraste porte sur des préparatifs diiplomatiques plus vastes, tandis que Moscou présente la première réunion trilatérale comme une étape technique sans résultats substantiels attendus.

Là où les récits divergent

Les sources ne concordent pas exactement sur le calendrier. Les responsables russes indiquent le 4 novembre comme prochain délai, tandis que l’Ukraine évoque une réunion au niveau des équipes dans la première moitié de novembre. Вони also differ in their emphasis on Europe’s role: Russian officials say its position could be decisive and advocate broader talks, while Ukrainian reporting stresses Kyiv’s consistent demand that Europe be included.

Contexte

Les négociations trilatérales les plus récentes entre la Russie, l’Ukraine et les États-Unis ont eu lieu à Genève les 17 et 18 février 2026, après des rencontres à Abu Dhabi les 23 et 24 janvier puis les 4 et 5 février. Leur reprise prévue a été reportée après le début des hostilités entre Israël et les États-Unis contre l’Iran. Par ailleurs, la Russie, la Chine et les États-Unis prépareraient une rencontre de leurs dirigeants lors du forum de coopération économique pour l’Asie-Pacifique en Chine les 18 et 19 novembre.