La Maison-Blanche
La Maison-Blanche est la résidence officielle et le principal lieu de travail du président des États-Unis à Washington. Elle abrite également le personnel de la présidence et constitue un lieu central de l’administration et de la communication du gouvernement américain.
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Ukraine, États-Unis et Russie Processed vers de possibles négociations trilatérales
Les équipes de négociation ukrainienne, américaine et russe préparent une éventuelle réunion trilatérale après les rencontres de l’émissaire américain Steve Witkoff avec Volodymyr Zelensky à Oslo et Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg. Donald Trump s’est déclaré optimiste, tandis que la proposition d’un cessez-le-feu et du gel des lignes de front marque un changement de position important à Kyiv.
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Les États-Unis niés avoir limité l’accès ukrainien à Starshield, malgré des témoignages contraires
Le套餐 militaire Starshield du réseau Starlink a été soumis à une limitation de vitesse en Ukraine, perturbant des missions militaires, la logistique et l’emploi de certains drones. La responsabilité de cette décision demeure contestée : plusieurs médias citant des sources attribuent l’ordre à Elon Musk ou à l’administration Trump, tandis que Washington affirme n’avoir donné aucune instruction.
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Witkoff rencontre Poutine à Saint-Pétersbourg après les pourparlers d'Oslo, Moscou prête à reprendre les négociations trilatérales
L'émissaire américain Steve Witkoff a rencontré le président russe Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg le 21 octobre 2026, au palais Constantin, après avoir consulté la veille à Oslo le président ukrainien Volodymyr Zelensky, le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre et le président finlandais Alexander Stubb. Au cours de l'entretien, qui a duré environ trois heures, l'émissaire a déclaré les pourparlers d'Oslo productifs et a évoqué l'existence de bases pour un cessez-le-feu en Ukraine. Selon le conseiller présidentiel russe Iouri Ouchakov, cité par TASS et RIA Novosti, Vladimir Poutine a fait savoir à Steve Witkoff que Moscou était en principe prête à reprendre les négociations trilatérales dans la deuxième décade de novembre. La Russie a également annoncé la libération de Stephen Hubbard, un Américain détenu depuis plus de quatre ans.
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À Oslo, Zelensky et Witkoff、休会妥滥拌一份将提交俄罗斯的和平方案草案
Le 20 octobre à Oslo, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré l'envoyé spécial américain Steve Witkoff, le Premier ministre norvégien Jonas Gahr Støre et le président finlandais Alexander Stubb. Les participants ont discuté de garanties de sécurité, de l'avenir territorial de l’Ukraine, de la sanctions, de la reconstruction et d'un cessez-le-feu. Witkoff devait ensuite se rendre en Russie pour transmettre à Moscou les propositions élaborées à Oslo.
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Zelensky et Rubio discutent des intercepteurs de missiles balistiques, de l'alerte précoce et de Starlink
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky et le secrétaire d'État américain Marco Rubio ont eu une conversation téléphonique le 20 octobre portant sur trois sujets principaux : les intercepteurs de missiles balistiques nécessaires à la défense antimissile de l'Ukraine, l'alerte précoce face aux frappes balistiques russes, et la situation autour des services Starlink et Starshield que Zelensky a jugé nécessaire de restaurer. Zelensky a qualifié l'entretien de « constructif » et « substantiel sur les questions qui comptent ». Les deux interlocuteurs ont convenu de reprendre contact prochainement pour faire le point.
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Poutine propose un sommet Trump-Poutine-Xi sans Zelensky sur la guerre en Ukraine
Selon le Wall Street Journal, Vladimir Poutine a proposé à Donald Trump et Xi Jinping une rencontre trilatérale en marge du sommet de l'APEC à Shenzhen les 18-19 novembre, sans la participation de Volodymyr Zelensky, pour discuter d'une fin de la guerre aux conditions de Moscou. Le Kremlin a confirmé que les discussions étaient en cours, tout en soulignant qu'aucun ordre du jour n'était défini. Trump n'a pas encore donné son accord, mais le secrétaire d'État Marco Rubio a confirmé que des pourparlers avaient eu lieu. Kiev rejette le format et exige sa participation.
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Zelensky annonce la reprise du partage de renseignements américains avec l'Ukraine
Le président Volodymyr Zelensky a déclaré dimanche 18 octobre sur NBC que les États-Unis avaient repris le partage de renseignements avec l'Ukraine après une interruption d'une « certaine période ». Il a précisé que seules les États-Unis fournissent à Kiev des alertes sur les tirs de missiles balistiques russes. L'entretien intervient dans un contexte de tensions autour des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes, de la restriction des terminaux Starshield de SpaceX et de la suspension par Washington de sanctions sur le diesel russe.
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Trump suspend l'application des sanctions prévues par la « loi Graham » contre la Russie
Le président américain Donald Trump a signé le 16 octobre un décret présidentiel suspendant l'application des sanctions, restrictions et tarifs douaniers prévus par la « loi Graham » (Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026) contre la Russie. Il a invoqué une clause de renonciation pour certifier au Congrès que cette décision sert les intérêts nationaux des États-Unis, tout en laissant formellement les tarifs en place. La décision intervient deux jours avant la date limite du 18 octobre pour la mise en œuvre des mesures et après l'annonce, le 9 octobre, d'un accord avec Vladimir Poutine sur les importations de diesel russe.
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SpaceX impose unilatéralement une limite de vitesse aux terminaux Starshield en Ukraine
Dans la nuit du 14 octobre, SpaceX a réduit unilatéralement la vitesse de fonctionnement des terminaux militaires Starshield utilisés par l'Ukraine. Le plafond, fixé à environ 160–161 km/h, prive les drones-intercepteurs ukrainiens de la capacité de poursuivre les drones Shahed russes à réaction et perturbe la logistique du front. Kyiv et l'administration Trump se renvoient la responsabilité de la décision.
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Trump suspend les sanctions «Graham Law» contre la Russie et provoque une rupture avec Zelensky
Le 16 octobre, le président américain Donald Trump a signé un décret suspendant la mise en œuvre des sanctions et des droits de douane prévus par la « loi Graham » contre la Russie, à peine deux jours avant leur entrée en vigueur. Cette décision, qui fait suite à un accord téléphonique avec Vladimir Poutine le 9 octobre prévoyant la livraison de centaines de milliers de tonnes de diesel russe aux États-Unis, a déclenché une vive dispute avec Volodymyr Zelensky et une rare critique bipartite à Washington. Dans le même temps, SpaceX a restreint l'accès ukrainien au service satellite Starshield, soulevant des questions sur l'avenir du soutien militaire, renseignement et technologique des États-Unis à Kyiv.
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Restrictions sur Starshield pour l'Ukraine : le Pentagone a reçu un ordre de la Maison-Blanche, Musk et Trump se renvoient la responsabilité
Dans la nuit du 13 au 14 octobre 2026, SpaceX a imposé unilatéralement une limite de vitesse aux terminaux Starshield utilisés par les forces ukrainiennes, coupant la connexion au-dessus d'environ 160 km/h pendant une attaque aérienne russe d'envergure. Reuters, citant des responsables américains et un responsable occidental, rapporte que l'ordre venait de la Maison-Blanche; Donald Trump et Elon Musk se sont publiquement rejeté la responsabilité. Le service a été partiellement rétabli, mais Volodymyr Zelensky a déclaré le 16 octobre à Bruxelles que la vitesse n'avait pas été pleinement restaurée.
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Barrot : deux tiers des renseignements fournis à l'Ukraine viennent désormais d'Europe
Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a déclaré sur France Inter le 15 octobre que deux tiers des renseignements dont dispose l'Ukraine sont aujourd'hui fournis par des pays européens, dont la France. Il a accusé le Kremlin et ses réseaux de bots de chercher à démoraliser les Ukrainiens et leurs soutiens européens, tout en appelant les Européens à ne pas céder à la propagande russe. Sa relecture intervient alors que l'aide militaire américaine en renseignements semble fragilisée par les menaces de l'administration Trump.
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Zelensky confirme un ultimatum américain lié aux frappes sur les raffineries russes
Le président Volodymyr Zelensky a confirmé dans un entretien à NPR que l'administration Trump a averti l'Ukraine qu'elle pourrait suspendre le partage de renseignements et la livraison d'armes si Kiev continuait de frapper les raffineries pétrolières russes. Dans la soirée des 12 et 13 octobre, Kiev a été touchée par des missiles balistiques sans alerte préalable des partenaires américains. Dans la nuit du 13 au 14 octobre, SpaceX a imposé des restrictions de vitesse sur les terminaux Starlink/Starshield des forces ukrainiennes. Trump a publiquement nié toute interruption du partage de renseignements.
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Zelensky à Varsovie : « Poutine ne lit pas Truth Social », l'Ukraine « ripostera » cet hiver
Le 12 octobre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est exprimé par visioconférence au Forum de la sécurité de Varsovie, au lendemain de l'annonce par Donald Trump, sur Truth Social, d'un « cessez-le-feu énergétique » entre l'Ukraine et la Russie. Zelensky a déclaré que cette annonce avait été une surprise pour lui et que les États-Unis n'avaient pas clarifié ce que Moscou avait accepté. Le Kremlin a refusé de confirmer tout accord et, quelques heures après le message de Trump, la Russie a frappé une centrale thermique à Kharkiv et une installation énergétique à Kiev, selon Kyiv. Zelensky a proposé que les États-Unis concluent plutôt un « accord diesel » avec l'Ukraine et a averti que l'Ukraine « riposterait » cet hiver si la Russie ne respectait pas le cessez-le-feu.
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L'administration Trump menace de suspendre le mécanisme PURL et le partage de renseignement avec l'Ukraine
L'administration de Donald Trump fait pression sur Kyiv pour qu'elle cesse ses frappes longue portée contre les infrastructures énergétiques russes, en menaçant de suspendre le mécanisme d'achat d'armes PURL (financé par les alliés de l'Ukraine, Washington n'y contribuant pas financièrement) ainsi que le partage de renseignement américain. Le même dimanche, Trump a annoncé sur Truth Social un « cessez-le-feu énergétique » immédiat entre l'Ukraine et la Russie. Volodymyr Zelensky a répondu que l'Ukraine était prête à cesser ses frappes si la Russie faisait de même, tout en signalant que les attaques russes contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes se poursuivaient, dont un bombardement d'une centrale électrique à Kharkiv.
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Trump demande à l'Ukraine d'élire un nouveau président
Le 10 octobre, le président américain Donald Trump a déclaré que l'Ukraine avait besoin d'un nouveau président capable de conclure un accord pour mettre fin à la guerre avec la Russie, une prise de position intervenant au lendemain d'un accord annoncé avec Vladimir Poutine sur la fourniture de diesel russe aux marchés américain et mondial. Volodymyr Zelensky a critiqué cet accord sur le diesel comme un « cadeau d'anniversaire à Poutine », et le ministre ukrainien des Affaires étrangères Andriy Sybiha a répondu que seul le peuple ukrainien pouvait décider qui le dirige. L'UE, par la voix de Kaja Kallas, a annoncé pour le 12 octobre un nouveau paquet de sanctions contre la Russie, le plus important depuis le début de l'invasion à grande échelle.
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Des discussions entre Washington et Moscou sur un investisseur américain pour relancer Nord Stream
Des responsables américains et russes, dont l'envoyé spécial Jared Kushner et le conseiller du Kremlin Kirill Dmitriev, ont tenu des discussions sur l'éventuelle entrée d'un investisseur américain dans les gazoducs Nord Stream, rapporte Reuters. La Maison-Blanche affirme qu'aucune discussion récente n'a porté spécifiquement sur Nord Stream et que toute transaction avec la Russie doit passer par la DFC et le Trésor. Berlin, qui rappelle que les gazoducs sont sous sanctions américaines et européennes, rejette toute reprise.
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Émissaires américains à Moscou puis à Kyiv : Trump tente de relancer le processus de paix avant l'hiver
Steve Witkoff et Jared Kushner, émissaires du président américain Donald Trump, se sont rendus à Moscou le 5 septembre pour y rencontrer Vladimir Poutine, puis à Kyiv le 6 septembre pour des entretiens avec Volodymyr Zelensky. À Kyiv, trois séries de pourparlers ont eu lieu avec la participation, au deuxième tour, des conseillers à la sécurité nationale de la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni. Aucune percée concrète n'a été annoncée, mais les deux camps se sont dits prêts à revenir à un format trilatéral Ukraine–États-Unis–Russie et à préparer un « paquet hivernal » d'aide à l'Ukraine incluant défense aérienne et soutien énergétique.