Nord Stream 2
Nord Stream 2 est un gazoduc acheminé sous la mer Baltique depuis la Russie jusqu'au littoral allemand, conçu pour doubler la capacité du système Nord Stream. Il a été construit par la société Nord Stream 2 AG, créée par le groupe russe Gazprom avec plusieurs énergéticiens européens ; les principaux travaux étaient achevés en 2021, malgré l'opposition des États-Unis, de l'Ukraine, de la Pologne et d'autres pays européens qui y voyaient une menace pour la sécurité énergétique de l'Europe. L'Allemagne a suspendu sa certification à la veille de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie en 2022, et le gazoduc n'a depuis lors pas été utilisé pour des livraisons commerciales de gaz.
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Procès Nord Stream : la défense de Kuznetsov veut faire témoigner deux commandants militaires
Au procès de Hambourg, la défense de l'Ukrainien Serhii Kuznetsov, soupçonné par l'Allemagne d'avoir organisé le sabotage des gazoducs Nord Stream en 2022, prévoit de présenter les témoignages écrits sous serment de deux de ses commandants militaires, dont l'un est présenté comme l'organisateur présumé de l'ensemble de l'opération. Kuznetsov, qui conteste toute implication, ne témoignera pas lui-même à la barre. Kiev rejette les accusations.
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Le suspect ukrainien du sabotage de Nord Stream demande l'asile politique en Croatie
Volodymyr Jüravliov, un ressortissant ukrainien soupçonné par les enquêteurs allemands d'avoir participé au sabotage des gazoducs Nord Stream en septembre 2022, a déposé une demande d'asile politique en Croatie. Son avocat Mykola Katerynchuk a indiqué que cette démarche ne suspendait pas automatiquement la procédure d'extradition vers l'Allemagne, autorisée le 18 septembre par le tribunal de district de Pula.
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La Croatie reporte l'audition sur l'extradition du suspect ukrainien du sabotage de Nord Stream
Une audience prévue le 4 septembre en Croatie sur l'extradition vers l'Allemagne du ressortissant ukrainien Volodymyr Zhuravlov, suspecté dans le sabotage des gazoducs Nord Stream, a été reportée. Le report fait suite à la mise à jour par l'Allemagne du mandat d'arrêt européen, auquel a été ajoutée la qualification de « crime de guerre », selon les avocats de la défense.