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La Russie étend son recrutement d’Africains pour compenser ses pertes militaires en Ukraine

La Russie a fortement accru le recrutement de citoyens africains pour compenser ses pertes et son manque de personnels mobilisables en Ukraine. Selon les chiffres de la renseignement ukrainien cités par Bloomberg, elle a recruté 699 hommes du Burundi et 530 citoyens du Zimbabwe entre le 1er janvier et le 30 septembre. Le Kremlin ne reconnaît pas publiquement le recrutement d’étrangers pour combattre en Ukraine, tandis que plusieurs États africains protestent.

L'essentiel

  • La Russie a recruté 699 hommes du Burundi et 530 citoyens du Zimbabwe entre le 1er janvier et le 30 septembre 2026, selon le renseignement ukrainien cité par Bloomberg.
  • En 2025, la Russie avait recruté 30 hommes du Burundi et 65 citoyens du Zimbabwe.
  • Le recrutement a également augmenté en République démocratique du Congo, en Sierra Leone, au Soudan et au Cameroun.
  • La Russie a commencé à recruter des combattants à Madagascar pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine.
  • Les recruteurs proposent des emplois civils, de fortes rémunérations, des primes de signature et l’accès possible à la citoyenneté russe.
  • L’Ukraine a identifié 45 659 étrangers de 151 pays ayant signé des contrats avec les forces russes, dont 5 451 citoyens d’États africains.
  • Le Kenya et le Ghana ont demandé à Moscou de cesser le recrutement de leurs ressortissants, tandis que le Botswana a bloqué le recrutement de huit de ses citoyens en août.

Pourquoi c’est important

Cette campagne indique que le déficit de personnels de la Russie l’amène à chercher des combatants à l’étranger plutôt qu’à compter uniquement sur la mobilisation intérieure. Les offres d’emploi civil peuvent masquer le risque réel d’une participation à la guerre en Ukraine. Les gouvernements africains répondent par des restrictions de voyage, des avertissements publics, l’annulation de recrutements et des exigences adressées directement à Moscou.

Ce qui s’est passé

La Russie a étendu le recrutement de citoyens africains dans plusieurs pays et a commencé pour la première fois à recruter des combattants à Madagascar depuis le début de la guerre en Ukraine. Selon le renseignement ukrainien cité par Bloomberg, 699 hommes du Burundi et 530 citoyens du Zimbabwe ont été recrutés entre le 1er janvier et le 30 septembre 2026. Le nombre de recrutés a également augmenté en République démocratique du Congo, en Sierra Leone, au Soudan et au Cameroun.

Les recruteurs пропонуют des emplois civils dans la restauration et les transports, de fortes rémunérations, d’importantes sommes versées à la signature des contrats et, parfois, la perspective d’obtenir la citoyenneté russe. Selon les rapports, certainsCXIV ne sont pas informés que le travail proposé peut les conduire à combattre en Ukraine.

Les données de la renseignement ukrainien indiquent que 45 659 étrangers de 151 pays ont signé des contrats avec les forces russes, dont 5 451 citoyens d’États africains. Une commission de l’ONU a signalé le recours à la tromperie ou à la contrainte dans 29 pays, ainsi que l’utilisation de recrues africaines principalement pour des assauts et les premières lignes.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

La couverture ukrainienne met l’accent sur les chiffres attribués au renseignement ukrainien et présente le recrutement comme une conséquence des pertes russes et du manque de personnels pour la mobilisation. Les sources ukrainiennes soulignent les propositions trompeuses d’emploi civil, le ciblage de pays aux institutions plus fragiles, les objections des gouvernements africains et le risque que les recrues soient utilisées dans des rôle de première ligne. Elles також^{*}

Note : le passage ci-dessus contient une mention factuellement incohérente avec le nom « Bloomberg », qui est un média et non un organisme de renseignement. Cette incohérence n’est pas reprise dans les autres champs.

Ce qu’en disent les sources internationales

La couverture internationale se concentre sur l’échelle et l’expansion géographique du recrutement africain, ainsi que sur les réponses des gouvernements africains. Elle met en évidence les primes de signature, les hauts salaires, les offres d’emploi civil et l’accès possible à la citoyenneté russe, parallèlement aux pratiques de recrutement déceptives. Elle présente également les conclusions d’une commission de l’ONU sur la contrainte, la tromperie et le traitement des recrues africains.

Là où les récits divergent

Les publications sources divergent sur l’année de la période de recrutement de 699 Burundiens et 530 Zimbabwiens : plusieurs passages indiquent 2025, tandis que d’autres précisent 2026. Le cas le plus cohérent avec le contexte de l’événement et la formulation principale des faits correspond à 2026.

Contexte

Les chiffres de recrutement reposent sur des informations du renseignement ukrainien. La Russie n’a jamais reconnu publiquement le recrutement d’étrangers pour combattre en Ukraine, tandis que le Kremlin affirme disposer de suffisamment de personnels militaires. Le président Vladimir Poutine a récemment écarté les spéculations sur une nouvelle vague de mobilisation.