Publié le · Mis à jour :

La Russie accepte de reprendre des négociations trilatérales à Abu Dhabi en novembre

La Russie a accepté de reprendre en novembre à Abu Dhabi des négociations techniques trilatérales avec l’Ukraine et les États-Unis, après une longue interruption. Moscou propose le 10 novembre, tandis que Kyiv et Washington sollicitent une tenue au moins une semaine plus tôt. Le retour de Moscou au processus est considéré comme un minimum, mais aucun participant ne.tableau une percée lors de la première réunion.

L'essentiel

  • Des négociations techniques trilatérales sont prévues à Abu Dhabi en novembre.
  • La Russie a proposé le 10 novembre; Kyiv et Washington voulaient que la réunion ait lieu au moins une semaine plus tôt.
  • Au soir du 25 octobre, Moscou n’avait pas confirmé перенос meetings to an earlier date.
  • Les négociations se sont déroulées le 20 octobre à Oslo, tandis que Steve Witkoff a rencontré Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg le 21 octobre.
  • L’Europe devrait participer aux discussions sur la sécurité future du continent après la guerre.
  • Les responsables ukrainiens et russes ne s’attendent pas à une percée lors de la première rencontre.
  • La Russie pourrait utiliser les négociations pour obtenir des concessions de l’OTAN.

Pourquoi c’est important

La reprise des négociations rouvre un canal de discussion pour mettre fin à la guerre. Elle crée aussi un espace où la Russie pourrait chercher à associer les Européens à ses exigences et à obtenir une réduction de la présence militaire de l’OTAN. Les disputes territoriales au Donbass et l’architecture future de la sécurité européenne détermineront largement la portée des discussions. La recrudescence des attaques hybrides russes contre les pays européens et l’état d’alerte de l’OTAN augmentent l’enjeu sécuritaire.

Ce qui s’est passé

Après les négociations de Volodymyr Zelensky à Oslo le 20 octobre avec Steve Witkoff, Jared Kushner et des représentants européens, Steve Witkoff a rencontré Vladimir Poutine à Saint-Pétersbourg le lendemain. La Russie a ensuite accepté de participer à une nouvelle session technique de négociations trilatérales avec l’Ukraine et les États-Unis à Abu Dhabi en novembre. Elle a proposé le 10 novembre, tandis que Kyiv et Washington tentaient d’obtenir une date antérieure d’au moins une semaine. Le 25 octobre au soir, aucune confirmation moscovite de ce changement n’avait été donnée.

Les responsables ukrainiens et russes qualifient la première session de phase d’essai et ne不适应 zh’attendent pas de percée immédiate. La Ukraine souhaite passer des exigences territoriales non résolues de Moscou à une réflexion sur la sécurité future de l’Ukraine et de l’Europe après le Donbass. Les participants européens ont accepté d’aborder ce dernier sujet, une proposition formulée par Steve Witkoff lors de sa rencontre de trois heures avec Poutine.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

La couverture ukrainienne présente le retour de la Russie à la négociation comme le résultat minimal des contacts américains avec Poutine. Kyiv insiste sur la nécessité de passer des revendications territoriales de Moscou à un cadre européen de sécurité après le Donbass. Le camp ukrainien rappelle qu’il est prêt à geler les combats sur la ligne de front actuelle, mais qu’au moins plusieurs rounds seront nécessaires pour aboutir à des accords concrets. Il souligne également le refus européen de céder sur les questions liées à l’OTAN et l’intensification de l’activité militaire et hybride russe près de l’Europe.

Ce qu’en disent les sources internationales

La couverture internationale met l’accent sur la difficulté logistique de fixer la date et le lieu des négociations trilatérales, ainsi que sur lctive avertissement de Mike Johnson selon lequel Vladimir Poutine ne peut pas être digne de confiance. La participation envisagée des Européens est présentée à la fois comme un facteur susceptible de permettre un accord et comme un moyen d_drvr les exigences de l’OTAN à l’ordre du jour. Le contexte demeure la décision de l’OTAN de janvier 2022 de rejeter les demandes russes de retrait de ses forces et de ses armes nucléaires des anciens pays du bloc soviétique, ainsi que ses préparatifs à répondre à une agression contre l’Alliance.

Contexte

Cette reprise intervient après une longue pause dans les négociations médiation par Washington. Un précédent round, au premier semestre 2026, avait surtout porté sur une zone démilitarisée proposée dans le Donbass, surnommée le « Donnilland ». Les pourparlers antérieurs n’ont pas produit de cessez-le-feu parce que Poutine exigeait que Kyiv cède une partie du Donbass que les forces russes n’avaient pas encore occupée. En janvier 2022, l’OTAN avait accepté de discuter des préoccupations de Moscou mais rejeté ses exigences de retrait de ses troupes et de ses armes nucléaires des pays issus de l’ancien bloc soviétique.