Interfax
Interfax est l'une des plus grandes agences de presse de Russie et des États post-soviétiques, fondée en 1989. Elle a été créée à la fin de l'époque soviétique par un groupe d'organes étatiques et de rédactions comme alternative aux médias contrôlés par l'État. Son siège se trouve à Moscou ; l'agence dispose d'un vaste réseau de correspondants dans les anciennes républiques de l'URSS et à l'étranger. Elle fournit actualités, analyses et informations financières aux médias, aux institutions publiques et aux entreprises.
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Witkoff rencontre Poutine à Saint-Pétersbourg, Moscou «prêt» à reprendre les pourparlers tripartites
L'émissaire américain Steve Witkoff s'est rendu à Saint-Pétersbourg le 21 octobre pour une rencontre d'environ trois heures avec Vladimir Poutine, afin de faire avancer les efforts de paix sur l'Ukraine. Le président russe a indiqué que Moscou était en principe prêt à reprendre les pourparlers trilatéraux avec les États-Unis et l'Ukraine dans la deuxième décade de novembre, possiblement à Abou Dhabi. La Russie a par ailleurs annoncé la libération de l'Américain Stephen Hubbard, détenu depuis plus de quatre ans, et Witkoff a qualifié Poutine d'«humaniste», une déclaration qui a suscité de vives critiques au Congrès américain.
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Le président américain Donald Trump annonce un accord avec Vladimir Poutine pour reprendre les importations de diesel russe, provoquant une vague de critiques en Ukraine et en Europe
Le 9 octobre, le président américain Donald Trump a annoncé avoir eu un entretien téléphonique « extrêmement productif » avec Vladimir Poutine et être convenu d'autoriser la reprise des exportations de diesel russe vers les États-Unis et les marchés mondiaux. Le département du Trésor américain a immédiatement délivré une licence générale levant temporairement les sanctions. La décision a été vivement critiquée par Volodymyr Zelensky, plusieurs dirigeants européens (Allemagne, Royaume-Uni, Estonie, Finlande, Suède, UE) et des sénateurs américains démocrates, qui y voient un cadeau au Kremlin en pleine guerre. Une nouvelle salve de sanctions européennes est attendue lundi 12 octobre.
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Zelensky révèle l'ampleur des pertes et gains territoriaux en 2026 et confirme sa disponibilité pour une rencontre avec Poutine
Dans un entretien au Wall Street Journal, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué que la Russie avait conquis 890 km de territoire ukrainien en 2026, tandis que l'Ukraine en avait repris 800. Il a évalué les pertes russes à 270 000 hommes cette année. Après sa rencontre avec Donald Trump à New York le 22 septembre, il s'est dit prêt à rencontrer Vladimir Poutine avec l'aide des États-Unis. Le Kremlin, par la voix de Dmitri Peskov, a déclaré qu'il n'existait aucune condition préalable à un « processus de paix » et a réitéré que Zelensky pourrait se rendre à Moscou pour négocier. Trump a menacé d'appliquer la « loi Graham » sur les sanctions contre la Russie.
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Émissaires américains à Moscou puis à Kyiv : Trump tente de relancer le processus de paix avant l'hiver
Steve Witkoff et Jared Kushner, émissaires du président américain Donald Trump, se sont rendus à Moscou le 5 septembre pour y rencontrer Vladimir Poutine, puis à Kyiv le 6 septembre pour des entretiens avec Volodymyr Zelensky. À Kyiv, trois séries de pourparlers ont eu lieu avec la participation, au deuxième tour, des conseillers à la sécurité nationale de la France, de l'Allemagne et du Royaume-Uni. Aucune percée concrète n'a été annoncée, mais les deux camps se sont dits prêts à revenir à un format trilatéral Ukraine–États-Unis–Russie et à préparer un « paquet hivernal » d'aide à l'Ukraine incluant défense aérienne et soutien énergétique.
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Lavrov qualifie la réponse allemande à l'attaque de drone de Leipzig de « début d'une vraie guerre »
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a qualifié la réaction de l'Allemagne à la tentative d'attaque au drone de l'aéroport de Leipzig/Halle de « début d'une vraie guerre », en invoquant les fermetures diplomatiques d'avant la Seconde Guerre mondiale. L'Allemagne a fermé le dernier consulat général russe à Bonn et mis fin à l'accord sur la « Maison russe » de Berlin, tandis que la Russie a annoncé en représailles la fermeture de branches du Goethe-Institut allemand.