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Frappe aérienne russe à Komychouvaïa : le bilan s’alourdit à 55 morts

Le bilan de la frappe aérienne russe du 2 novembre contre la gymnasium « Dzherelo », dans le village de Komychouvaïa, a atteint 55 morts. Le bombardement a touché un abri souterrain où des habitants recevaient une aide humanitaire, tandis que les secours poursuivent leurs recherches.

L'essentiel

  • Le bilan s’élève à 55 personnes tuées, contre 53 annoncées le 6 novembre.
  • La frappe a eu lieu à 09 h 45 le 2 novembre, lors de la distribution d’une aide humanitaire.
  • Deux bombes guidées ont détruit la salle de sport et le bâtiment utilitaire de la gymnazie.
  • Environ une heure plus tard, une FAB-3000 a été larguée sur le sous-sol, provoquant l’effondrement de la structure en béton.
  • Les secouristes ont récupéré au cours de la dernière journée les corps ou les restes de neuf personnes supplémentaires.
  • Quatre avions Su-34 ont participé à l’attaque, tandis que six pilotes ont été identifiés par le renseignement ukrainien.
  • Les recherches se poursuivent pour la sixième journée, malgré le risque de nouvelles frappes.

Pourquoi c’est important

Cette attaque figure parmi les frappes aériennes russes, повідомлені українськими джерелами, з найбільшою кількістю загиблих за час повномасштабної війни. Вона вражала заклад, де мешканці отримували гуманітарну допомогу, і зруйнувала підземне укриття, облаштоване як пункт незламності. Ідентифікація літаків, екіпажів і ймовірного планувальника удару є частиною роботи з притягнення винних до відповідальності.

Ce qui s’est passé

Le 2 novembre vers 09 h 45, deux bombes guidées ont touché la gymnazie « Dzherelo » à Komychouvaïa, dans la région de Zaporijjia, détruisant sa salle de sport et son bâtiment utilitaire. Environ une heure plus tard, une FAB-3000 a été larguée sur les locaux souterrains de l’établissement, qui abritaient un point de résilience et un abri pour les habitants. L’explosion a provoqué l’effondrement de la construction en béton et enseveli des personnes.

Au 7 novembre, les secours avaient délogé les corps de 55 victimes, dont neuf découverts au cours de la dernière journée. Certaines personnes disparues n’avaient pas encore été retrouvées et les débris continuaient d’être examinés. Les corps de plusieurs victimes ne sont toujours pas identifiés ; des échantillons d’ADN ont été prélevés chez les proches des personnes disparues.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

Les médias ukrainiens mettent l’accent sur le nombre de victimes, les opérations de sauvetage, la destruction de l’abri de l’école et la présence de habitants recevant une aide humanitaire. Вони також оприлюднюють дані української військової розвідки щодо літаків, екіпажів, авіаційної групи та полковника Федора Володимировича Зубакова, якого вона називає планувальником удару.

Ce qu’en disent les sources internationales

Les sources ukrainiennes soulignent que le Kremlin nie les frappes délibérées contre les infrastructures civiles, tandis que les autorités ukrainiennes et les organisations internationales qualifient ces attaques de crimes de guerre.

Là où les récits divergent

Les sources divergent sur la deuxième phase de l’attaque : un compte rendu indique qu’une nouvelle FAB-3000 a été larguée sur le sous-sol, tandis qu’un autre fait état de neuf bombes supplémentaires larguées sur l’abri.

Contexte

Les premiers rapports font état de 53 morts. Les secours ont ensuite récupéré les corps ou les restes de neuf personnes supplémentaires. Les évaluations initiales estimaient qu’environ 100 personnes pouvaient se trouver sur le lieu de l’attaque et qu’environ 30 corps pouvaient encore rester sous les débris. Des parents de personnes disparues ont fourni des échantillons d’ADN pour permettre l’identification des victimes.