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Une sommet trilatérale entre les États-Unis, la Russie et la Chine proposée, mais non confirmée

Vladimir Putin a proposé une sommet trilatérale avec Donald Trump et Xi Jinping avant le sommet du forum de coopération économique Asie-Pacifique à Shenzhen. L'initiative reste non confirmée, notamment parce que les agendas divergeants et que Pékin n'a pas encore lancé d'invitation.

L'essentiel

  • Poutine a proposé une summit trilatérale avec Donald Trump et Xi Jinping avant le sommet de l'APEC à Shenzhen.
  • Trump s'est déclaré ouvert à l'idée d'une sommet trilatérale.
  • La Chine n'a pas encore envoyé d'invitation à tenir la sommet.
  • Poutine veut que l'Ukraine soit au centre des discussions, tandis que Trump propose de mettre l'accent sur la réduction des armements nucléaires.
  • Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a soutenu la proposition, la jugéantbbs l'occasion d'une discussion au niveau des dirigeants.
  • La Maison-Blanche a renouvellement l'appel de Trump à la Chine pour rejoindre des discussions trilatérales sur le désarmement nucléaire.
  • Le communiqué officiel chinois issu de la rencontre Trump-Xi n'a pas mentionné la question des armes nucléaires.

Pourquoi c’est important

La réunion proposée réunirait les dirigeants des États-Unis, de la Russie et de la Chine autour de la limitation des armements nucléaires, de l'Ukraine ou des deux questions à la fois. La divergence sur l'ordre du jour constitue toutefois un obstacle majeur, et Pékin n'a pas encore考上 l'invitation ni repris la proposition de limitation nucléaire dans son communiqué officiel.

Ce qui s’est passé

Dans le mois précédant le sommet du forum de coopération économique pour l'Asie et le Pacifique, organisé par la Chine à Shenzhen, le président russe Vladimir Putin a proposé une rencontre trilatérale inédite avec le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping. Trump s'est montré ouvert à l'idée, et Marco Rubio l'a approuvée. Mais la Chine n'a pas encore invité les dirigeants à tenir cette rencontre. L'obstacle central est le désaccord sur l'agenda : Moscou veut faire de l'Ukraine le sujet principal, tandis que Washington propose de se concentrer sur la réduction des armements nucléaires.

Ce qu’en disent les sources ukrainiennes

La couverture ukrainienne souligne l'importance de la sommet proposée pour l'Ukraine et la présente comme جزء de préparatifs susceptibles de déterminer l'avenir du pays. Elle relève que l'exclusion de l'Ukraine de l'ordre du jour confirmerait les craintes des dirigeants européens. Si un cessez-le-feu ou un cadre de règlement de la guerre en Ukraine se dessine dans les prochaines semaines, la question de l'Ukraine pourrait devenir l'axe central de la rencontre.

Ce qu’en disent les sources internationales

La couverture qatarienne met l'accent sur les priorités différentes des trois dirigeants et présente la sommet comme une initiative non confirmée avant le forum de Shenzhen. Elle souligne l'ouverture de Trump et le soutien de Rubio, لكنهاrecall aussi que Pékin n'a pas émis d'invitation et qu'il pourrait résister à une condition préalable de désarmement nucléaire.

Là où les récits divergent

Les sources divergent sur l'ordre du jour proposé : la Russie veut placer l'Ukraine au centre, tandis que les États-Unis proposent la réduction des armements nucléaires. Elles relèvent également une différence entre les communiqués officiels : celui de la Maison-Blanche a renouvelé l'appel de Trump à des discussions trilatérales sur le désarmement nucléaire, tandis que le communiqué chinois n'a pas mentionné cette question.

Contexte

La proposition est intervenue peu avant le sommet du forum de coopération économique Asie-Pacifique à Shenzhen. La Chine avait proposé un plan de paix pour l'Ukraine en 2023, mais celui-ci ne comprenait pas l'exigence du retrait des forces russes du territoire ukrainien. Yun Sun a estimé que Pékin refuserait de faire de la limitation nucléaire une condition de la tenue de la sommet.